hp 49g+ calculatrice graphique guide de l’utilisateur H Édition 4 Référence HP F2228-90008
Page TOC-6 Opérations étape par étape avec des polynômes et des fractions, 5-28 Le menu CONVERT et les opérations algébriques, 5-29 Menu de co
Page 2-40 §, et appuyer sur ` en mode Algébrique. Dans cet exemple, le répertoire HOME contient uniquement le CASDIR. En appuyant sur J, les variable
Page 2-41 L’écran affiche un tableau qui décrit les variables contenues dans le répertoire CASDIR. Ce sont les variables prédéfinies de la mémoire de
Page 2-42 • Pour visualiser le contenu de la variable EPS, par exemple, utilisez ‚@EPS@. Ceci affiche la valeur de EPS qui est . 0000000001 • Pou
Page 2-43 touches ~, ~„, ou ~‚ pour entrer chaque lettre, vous pouvez maintenir enfoncée la touche ~ et entrer les différentes lettres. Vous pouvez
Page 2-44 Note: si l’indicateur système 60 est actif, vous pouvez bloquer le clavier alphabétique en appuyant simplement sur ~. Reportez--vous au Ch
Page 2-45 Le champ Object, premier champ du formulaire de saisie, est surligné par défaut. Ce champ contiendra le contenu de la nouvelle variable q
Page 2-46 $ pour revenir en mode d’affichage normal (le menu TOOLS apparaîtra). Ensuite, appuyez sur J pour afficher contenu du répertoire HOME relat
Page 2-47 • Par les menus de programmation Appuyez sur „°. Ceci affichera le menu déroulant suivant pour la programmation : Utilisez la touche d
Page 2-48 A ce moment-là, vous devrez entrer un nom de répertoire, à savoir : chap1 : ~~„~chap1~` Le nom du nouveau répertoire apparaîtra sur les
Page 2-49 ˜) pour sélectionner le sous-répertoire vers lequel vous souhaitez vous déplacer, puis appuyez sur !CHDIR (CHange DIRectory) ou sur la touc
Page TOC-7 Exemple 2 – Entrée d’un lac dans un écoulement à surface libre , 7-7 Utilisation de résolution d’Equations Multiples (MES), 7-11
Page 2-50 Et il faudra alors appuyer sur @@OK@@, avant de revenir à la liste des variables. En utilisant la commande PGDIR La commande PGDIR peut
Page 2-51 Utilisez la touche directionnelle vers le bas (˜) pour sélectionner l’option 6. PGDIR . Ensuite, appuyez sur @@OK@@. Commande PGDIR en m
Page 2-52 Puis, appuyez sur )@@S3@@ pour entrer l’argument de PGDIR, ‘S3’. Appuyez sur ` pour effacer le sous-répertoire : Commande PGDIR e
Page 2-53 En utilisant la commande PURGE du menu TOOL On accède au menu d’outils TOOL en appuyant sur la touche I (les modes Algébrique et RPN sont i
Page 2-54 Créer des variables Pour créer une variable, on peut utiliser le menu des fichiers FILES, de la même manière que les exemples illustrés ci-
Page 2-55 Appuyez sur la touche L pour arriver à la deuxième page des touches de menu et appuyez sur la touche de menu @@NEW@@. Ceci ouvrira le formu
Page 2-56 • Appuyez sur la touche de menu @TEXT (A) pour afficher le contenu en format texte. • Appuyez sur @@OK@@ pour revenir à la liste des v
Page 2-57 ` pour créer la variable. La variable apparaît maintenant sur les indications des touches de menu : Pour entrer les variables restantes,
Page 2-58 Cette expression signifie que la valeur –0.25 est prête à être enregistrée dans α. Appuyez sur K pour créer la variable. La variable appara
Page 2-59 En appuyant sur la touche de menu associée à la variable Cette méthode affichera le contenu d’une variable, si cette variable contient un
Page TOC-8 Enregistrer des vecteurs dans des variables, 9-3 Utilisation de l’Editeur de matrices (MTRW) pour saisir les vecteurs, 9-3 Co
Page 2-60 La structure du programme est la suivante : << → r 'π*r^2' >> Le symbole « »indique un programme écrit en langage U
Page 2-61 Notez que pour utiliser le programme en mode RPN, vous devez seulement taper l'entrée (5) puis appuyer sur la touche de menu (en mode
Page 2-62 peut illustrer le remplacement du contenu d’une variable, avec les exemples de création de variables présentés ci-dessus. En utilisant la
Page 2-63 contenu de z1 en ‘a+bi’ : „î K @@@z1@@ `. Pour vérifier le nouveau contenu de la variable z1, composez : ‚@@@z1@@ Copier des
Page 2-64 Appuyez sur $ @INTRO@ `(en mode Algébrique) ou $ @INTRO@ (en mode RPN) pour revenir au répertoire INTRO. Appuyez sur „¡@@OK@@ pour créer
Page 2-65 prête à exécuter la commande ANS(1)z1. Appuyez sur ` pour exécuter cette commande. Ensuite, utilisez la séquence ‚@@z1@, pour vérifier le
Page 2-66 nous voulions copier les variables R et Q dans le sous-répertoire {HOME MANS}. Les séquences de touches suivantes permettent d’effectuer ce
Page 2-67 ‚í³@@@@R@@@ ™‚í³@@A12@@ ` L’écran affiche maintenant les variables suivant le nouvel ordre : Mode RPN En mode RPN, on entre d’abord la
Page 2-68 Vous remarquerez que la variable A12 a disparu. Si maintenant vous appuyez sur „§, l’écran affiche le contenu du sous-répertoire MANS, qui
Page 2-69 Utiliser la fonction PURGE dans la pile en mode Algébrique Nous allons recommencer depuis le sous-répertoire {HOME MANS INTRO} qui contie
Page TOC-9 Saisir la matrice directement dans la pile, 10-3 Création de matrices à l’aide des fonctions de la calculatrice, 10-4 Fonctions
Page 2-70 ³@@p1@@ ` I @PURGE@. L’affichage indique maintenant que la variable p1 a été effacée : Pour effacer deux variables simultanément, par exem
Page 2-71 Vous pouvez utiliser les touches directionnelles vers le bas et vers le haut (—˜) pour vous déplacer dans la liste de ces commandes et po
Page 2-72 Pour afficher l’indicateur du système actuel, appuyez sur le bouton H puis sur la touche de menu @FLAGS! (c’est-à-dire F1). Vous obtiendrez
Page 2-73 Mode Algébrique Utilisez la séquence de touches suivante : ‚N~q (utilisez les touches directionnelles vers le haut et vers le bas, —˜, p
Page 2-74 Composez la séquence de touches suivante pour entrer la commande QUAD : ‚N~q (utilisez les touches directionnelles vers le haut et vers le
Page 2-75 CHOOSE boxes et Menu SOFT Dans un certain nombre d’exercices présentés dans ce chapitre nous avons pu voir des menus de commandes affichés
Page 2-76 Appuyez sur la touche de menu @@CHK@@ pour activer l’indicateur 117 en mode MENU soft. L’écran indique que ce changement est effectif
Page 2-77 Bien qu’il ne s’applique pas à un exemple particulier, l’exercice proposé présente les deux options de menus de la calculatrice (les CHOOSE
Page 3-1 Chapitre 3 Calculs avec des nombres réels Ce chapitre explique comment utiliser la calculatrice pour effectuer des opérations ou pour utili
Page 3-2 1. Spécification de mesure d’angle (DEG, RAD, GRD) DEG : degrés, 360 degrés dans un cercle complet RAD : radians, 2π radians dans un ce
Page TOC-10 Opérations avec des matrices, 11-1 Addition et soustraction, 11-2 Multiplication, 11-2 Caractérisation d’une matrice (Menu NOR
Page 3-3 Complex. Le mode Exact est le mode par défaut pour la plupart des opérations. Et donc, vous pouvez commencer vos calculs dans ce mode. S’il
Page 3-4 En mode RPN, entrez les opérandes l’un après l’autre, séparés par un `, et appuyez ensuite sur la touche de l’opérateur. Exemples : 3.7`
Page 3-5 Fonction valeur absolue La fonction valeur absolue, ABS, est accessible par la combinaison de touches : „Ê. Lorsque vous effectuez le calc
Page 3-6 En mode RPN, entrez d’abord l’argument y, ensuite x, et enfin la fonction, c’est-à-dire : 27`3`‚» Logarithmes en base 10
Page 3-7 des systèmes de mesure d’angle (degrés, radians, grades). Par exemple, avec l’option DEG sélectionnée, nous pouvons calculer les fonctions
Page 3-8 mode ALG est directe, par exemple : ABS(x). Les fonctions telles que XROOT nécessitent deux arguments, par exemple : XROOT(x,y). Cette fonc
Page 3-9 chapitre suivant. L’option 10. CONSTANTS donne accès aux constantes de la calculatrice. Cette option sera présentée plus loin dans ce parag
Page 3-10 EXPM(x) = exp(x) – 1, LNP1(x) = ln(x+1). Enfin, l’option 9. MATH, permet de revenir au menu MTH. Par exemple, en mode ALG, la séquence d
Page 3-11 Note: En appuyant sur „«on affichera la première partie des options MTH. De plus, en utilisant la combinaison ‚˜on affichera toutes les
Page 3-12 @@TANH@ Sélectionne la fonction TANH A titre d’exercice d’application des fonctions hyperboliques, vérifiez les valeurs suivantes : SIN
Page TOC-11 Fonction MAD, 11-53 Factorisation de matrices, 11-54 Fonction LU, 11-55 Matrices orthogonales et décomposition en valeur singu
Page 3-13 La toute dernière option, )@@MTH@, permet de revenir au menu, MTH. Fonctions pourcentage On utilise ces fonctions pour calcul
Page 3-14 45` Entrez le deuxième argument „´ Sélectionnez le menu MTH 5 @@OK@@ Sélectionnez le menu 5. REAL.. 3 @@OK@@ Sélectionnez la
Page 3-15 IP(x) : détermine la partie entière d’un nombre réel FP(x) : détermine la partie fractionelle d’un nombre réel A titre d’exercice, vérif
Page 3-16 Factorial of a number La factorielle d’un nombre entier positif n est définie par n!=n⋅(n-1)⋅(n-2) …3⋅2⋅1, avec 0! = 1. La fonction fa
Page 3-17 Les constantes de la calculatrice Les valeurs suivantes sont les constantes mathématiques de votre calculatrice : • e: base des logarith
Page 3-18 Opérations sur les unités Il est possible d’associer des unités aux nombres de la calculatrice. Ainsi, il est possible de calculer des ré
Page 3-19 distinguer des grammes-masse, une unité de masse), kip = kilo-livres (1000 livres), lbf = livre-force (pour les distinguer des livres-mass
Page 3-20 Note: Utilisez la touche L ou la combinaison de touches „« pour naviguer dans les menus. Unités disponibles La liste des unités disponibl
Page 3-21 MASS (MASSE) kg (kilogramme), g (gramme), Lb (livre), oz (once), slug (balle), lbt (livre Troy), ton (short ton), tonUK (long ton), t (ton
Page 3-22 RADIATION Gy (gray), rad (rad), rem (rem), Sv (sievert), Bq (becquerel), Ci (curie), R (roentgen) VISCOSITY (VISCOSITE) P (poise), St (s
Page TOC-12 Tracé d’histogrammes, d’histogramme à barres et de diagramme de dispersion, 12-34 Histogramme à barres, 12-35 Nuages de points,
Page 3-23 @@OK@@ Sélectionnez le menu outils (TOOLS) ˜ @@OK@@ Sélectionnez la fonction UBASE 1 ‚Ý Entrez 1 et souligner ‚Û Sélectionnez l
Page 3-24 „« @)VISC Sélectionnez l’option viscosité (VISCOSITY) @@@P@@ Sélectionnez l’unité P (poise) ‚Û Sélectionnez le menu unités (UNITS)
Page 3-25 Vous remarquerez que le symbole souligné apparaît automatiquement, lorsque le mode RPN est actif. On obtient l’affichage suivant : Comm
Page 3-26 L’abréviation du préfixe est indiquée et est suivie du nom et de l’exposant x de la puissance de 10x correspondant à chaque préfixe : ___
Page 3-27 de fonctions (par exemple : SQ ou SIN). Ainsi, si vous essayez de calculer LN(10_m), un message d’erreur apparaît : Error: Bad Argument T
Page 3-28 Une expression plus compliquée nécessiterait des parenthèses, comme dans le cas de, (12_mm)*(1_cm^2)/(2_s) `: Les calculs de pile en
Page 3-29 Note: Les unités ne sont pas acceptées dans les expressions écrites avec l’Editeur d’équation. Outils de manipulation d’unités Le menu UN
Page 3-30 Exemples pour la fonction UVAL : UVAL(25_ft/s) ` UVAL(0.021_cm^3) ` Exemples pour la fonction UFACT : UFACT(1_ha,18_km^2) ` UFACT(1_mm,
Page 3-31 ou bien encore, vous pouvez sélectionner la commande CONLIB depuis le catalogue des commandes, comme suit : D’abord, ouvrez le catalogue e
Page 3-32 QUIT sort de la bibliothèque des constantes (*) Actif uniquement si la fonction VALUE a été choisie. Lorsque l’option VALUE est active (u
Page TOC-13 ZTRIG, 12-58 Le menu SYMBOLIC et les graphes, 12-58 Le menu SYMB/GRAPH, 12-59 Fonction DRAW3DMATRIX, 12-62 Chapitre 13 – Appl
Page 3-33 utilisant ce nombre ignorera l’étiquette. Essayez par exemple : ‚¹2*„î`, qui donne : La même opération en mode RPN s’effectue par la comb
Page 3-34 TINC: Commande d’incrémentation de la température Parmi toutes les fonctions disponibles dans ce MENU (menu UTILITY), c’est-à-dire les
Page 3-35 Fonction TDELTA La fonction TDELTA(T0,Tf) retourne l’incrément en température Tf – T0. Le résultat est donné dans les mêmes unités que T
Page 3-36 Nom_de_la_fonction(arguments) = expression_qui_contient_les_argumenteurs. Par exemple, on peut définir une fonction simple H(x) = ln(x+1)
Page 3-37 Ceci est interprété de la façon suivante : on entre une valeur qui est temporairement affectée à la variable x (appelée variable locale),
Page 3-38 La HP 49 G comporte la fonction IFTE (IF-Then-Else) qui permet de décrire de telles fonctions. Fonction IFTE La fonction ITFE s’écrit I
Page 3-39 ≥<≤−<≤−+−<−=2,20,102,12,)(2xxxxxxxxxg vous pouvez combiner plusieurs niveaux de fonctions IFTE, de la façon suivante : ‘g
Page 4-1 Chapitre 4 Calculs avec des nombres complexes Ce chapitre montre des exemples de calculs et d’applications de fonctions à des nombres compl
Page 4-2 Appuyez deux fois sur @@OK@@ afin de retourner à la pile. Saisie de nombres complexes On peut saisir des nombres complexes dans la calcu
Page 4-3 Notez que la dernière entrée indique un nombre complexe de la forme x+iy. Ceci car le nombre est entré entre deux apostrophes, ce qui in
Page TOC-14 Séries de Taylor et Maclaurin, 13-25 Polynôme de Taylor et rappel, 13-26 Fonctions TAYLR, TAYRL0 et SERIES, 13-26 Chapitre
Page 4-4 nombre complexe z = 5.2e1.5i peut être saisi comme suit (les illustrations montrent la pile RPN avant et après avoir saisi le nombre) :
Page 4-5 (3-i)(2-4i) = (2,-14) (5-2i)/(3+4i) = (0.28,-1.04) 1/(3+4i) = (0.12, -0.16) Notes: Le produit de deux nombres est représenté par : (x1+i
Page 4-6 Autres opérations Les opérations telles que la magnitude, l'argument, les parties réelle et imaginaire et le conjugué complexe sont ac
Page 4-7 SIGN(z) : Calcule un nombre complexe de magnitude unitaire z/|z|. NEG : Change le signe de z CONJ(z) : Produit le complexe conjugué de z
Page 4-8 Menu CMPLX accessible sur le clavier On peut accéder à un second menu CMPLX en utilisant l’option de la touche shift de droite associée à
Page 4-9 Note : Lorsque l’on utilise des fonctions trigonométriques et leurs inverses avec des nombres complexes, les arguments ne sont
Page 4-10 Fonction DROITE: équation d’une ligne droite La fonction DROITE prend pour argument deux nombres complexes (par ex. : x1+iy1 et x2
Page 5-1 Chapitre 5 L’algèbre et les opérations mathématiques Un objet algébrique, ou plus simplement un élément d’algèbre, est n’importe quel nombr
Page 5-2 Opérations simples avec les objets algébriques Les objets algébriques peuvent être additionnés, soustraits, multipliés ou divisés (s
Page 5-3 @@A1@@ + @@A2@@ ` @@A1@@ - @@A2@@ ` @@A1@@ * @@A2@@ ` @@A1@@ / @@A2@@ ` ‚¹@@A1@@
Page TOC-15 Solution des équations linéaires et non linéaires, 16-5 Fonction LDEC, 16-5 Fonction DESOLVE,16-8 La variable ODETYPE, 16-8
Page 5-4 Plutôt que de faire une description détaillée de chaque fonction dans ce manuel, nous invitons l’utilisateur à consulter la description en
Page 5-5 Par la suite, nous laissons le lecteur explorer les applications des fonctions dans le menu ALG (ou ALGB). Voici une liste des commandes :
Page 5-6 SOLVE : SUBST : TEXPAND : Note: Rappelez-vous que, pour utiliser
Page 5-7 En mode RPN, on peut effectuer la même chose en saisissant d’abord l’expression dans laquelle la substitution doit être effectuée (x
Page 5-8 variables dans l’expression originale. Par exemple, en mode ALG, enregistrez les variables suivantes : Ensuite, saisissez l’expression A
Page 5-9 Des informations et des exemples sur ces commandes sont disponibles dans la fonction d’aide de la calculatrice. Certaines des comma
Page 5-10 Ces fonctions permettent de simplifier des expressions en remplaçant certaines catégories de fonctions trigonométriques par d’autres. Par
Page 5-11 Nous présentons ensuite ci-dessous les entrées de la fonction d’aide pour les options 5 à 9 du menu ARITHMETIC : DIVIS:
Page 5-12 IQUOT Quotient euclidien de deux entiers IREMAINDER Reste euclidien de deux entiers ISPRIME? Teste si un nombre entier est un nombre pr
Page 5-13 DIV2MOD Division euclidienne de 2 polynômes avec des coefficients modulaires EXPANDMOD Développe/simplifie un polynôme modulo le module
Avis ENREGISTRER VOTRE PRODUIT A: www.register.hp.com CE MANUEL ET LES EXEMPLÉS STIPULES DANS LES PRÉSENTES SONT FOURNIS TELS QUELS ET PEUVENT ÊTRE
Page TOC-16 Solution numérique d’ODE avec le menu SOLVE/DIFF, 16-74 Fonction RKF, 16-75 Fonction RRK, 16-76 Fonction RKFSTEP, 16-77 Foncti
Page 5-14 quelconques, tous deux inférieurs à n, si j+k≥ n, alors j+k est définie comme j+k-n. Par exemple, dans le cas d’une horloge, à savoir pou
Page 5-15 6*0 (mod 12) 0 6*6 (mod 12) 0 6*1 (mod 12) 6 6*7 (mod 12) 6 6*2 (mod 12) 0 6*8 (mod 12) 0 6*3 (mod 12) 6 6*9 (mod 12) 6 6*
Page 5-16 Anneaux arithmétiques finis dans la calculatrice Depuis le début, nous avons défini nos opérations arithmétiques finies de telle sorte que
Page 5-17 effectué, en les séparant par [ENTER] ou [SPC], puis appuyez sur la fonction d’arithmétique modulaire correspondante. Par exemple, en modu
Page 5-18 Dans les exemples d’opérations d’arithmétique modulaire présentés ci-dessus, nous avons utilisé des nombres qui n’appartiennent pas nécess
Page 5-19 Une application pratique de la fonction MOD à des fins de programmation est de déterminer quand un nombre entier est pair ou impair, puisq
Page 5-20 Arithmétique modulaire avec des polynômes De la même façon que nous avons défini un anneau arithmétique fini pour les nombres dans une sec
Page 5-21 + V(X)*B(X). Par exemple, pour A(X) = X^2+1, B(X) = X^2-1, EGCD(A(X),B(X)) = {2, 1, -1}. c’est-à-dire 2 = 1*( X^2+1’)-1*( X^2-1). De même
Page 5-22 Fonction HORNER La fonction HORNER effectue la division de Horner, ou division artificielle, d’un polynôme P(X) par le facteur (X-a). Les
Page 5-23 21211221212112121)()()(xxxyxyxyyyxxxxyxxxxxp−⋅−⋅+⋅−=⋅−−+⋅−−= Vérifiez ce résultat avec la calculatrice : LAGRANGE([[ x1,x2],[y1,y2]]) = ‘
Page TOC-17 Calcul de percentiles, 18-15 Le menu logiciel STAT, 18-16 Le sous-menu DATA, 18-17 Le sous-menu ΣPAR, 18-17 Le sous-men
Page 5-24 Fonction PCOEF Dans une série contenant les racines d’un polynôme, la fonction PCOEF génère une série contenant les coefficients du polynô
Page 5-25 Par conséquent, nous pouvons écrire : (X3-2X+2)/(X-1) = X2+X-1 + 1/(X-1). Note : Vous pourriez obtenir le même résultat en utilisant PRO
Page 5-26 génère un polynôme de deuxième type d’ordre n dont la définition est Tn(X) = sin(n⋅arccos(X))/sin(arccos(X)). Exemple : TCHEBYCHEFF(3) =
Page 5-27 Fonction PARTFRAC La fonction PARTFRAC décompose une fraction rationnelle en fractions partielles qui produisent la fraction originale. P
Page 5-28 ‘(X^6+8*X^5+5*X^4-50*X^3)/(X^7+13*X^6+61*X^5+105*X^4-45*X^3-297*X^2-81*X+243)’ Fonction FROOTS La fonction FROOTS calcule les racines et
Page 5-29 Le menu CONVERT et les opérations algébriques Le menu logiciel CONVERT peut être activé en utilisant la touc
Page 5-30 Menu de conversion UNITS (Option 1) Ce menu est le même que le menu UNITS obtenu en utilisant ‚Û. Les applications de ce menu sont discuté
Page 5-31 Les fonctions IR et RI sont utilisées pour convertir un nombre d’entier (I) à réel (R), ou vice versa. Les nombres entiers sont affichés
Page 5-32 LIN LNCOLLECT POWEREXPAND SIMPLIFY EXP2POW FDISTRIB
Page 6-1 Chapitre 6 Résolution d’équations singulières Dans ce chapitre, nous introduisons les fonctions de la calculatrice utiles pour résoudre de
Page TOC-18 Notes supplémentaires sur la régression linéaire, 18-54 La méthode des moindres carrés, 18-54 Equations supplémentaires pour l
Page 6-2 Fonction ISOL La fonction ISOL (Equation, variable) donnera la ou les solutions à une Equation en isolant une variable. Par exemple, avec
Page 6-3 Fonction SOLVE La fonction SOLVE utilise la même syntaxe que la fonction ISOL, sauf que SOLVE peut aussi être utilisée pour résoudre des éq
Page 6-4 Les écrans RPN correspondants à ces deux exemples, avant et après application de la fonction SOLVE, sont illustrés ci-dessous :
Page 6-5 L'équation qui tient lieu d'argument pour la fonction SOLVEVX doit être simplifiable en une expression rationelle. Par exemple, l
Page 6-6 Menu de Résolution numérique La calculatrice offre un environnement très puissant pour résoudre des équations algébriques simples ou des é
Page 6-7 (3) Obtenir une expression algébrique pour le polynôme sous forme de fonction de X. Trouver les solutions d’une équation polynomiale Une é
Page 6-8 Toutes les solutions sont des nombres complexes: (0.432,-0.389), (0.432,0.389), (-0.766, 0.632), (-0.766, -0.632). Note: N’oublie
Page 6-9 Appuyez sur ˜pour enclencher l’éditeur de lignes afin de voir tous les coefficients. Note: Si vous voulez obtenir un polynôme avec des c
Page 6-10 Pour générer l’expression algébrique en utilisant les racines, essayer de suivre l’exemple suivant. Supposons que les racines polynomiale
Page 6-11 opérations dans cet environnement de calcul, certaines définitions sont nécessaires pour comprendre les opérations financières dans la ca
Page TOC-19 Désaffectation d’une touche définie par l’utilisateur, 20-8 Affectation de plusieurs touches définies par l’utilisateur, 20-8 C
Page 6-12 — š @@SOLVE! Mettre PMT en surbrillance et résoudre L’affichage est le suivant : L’écran montre maintenant la valeur de PMT–39,132.
Page 6-13 Cet écran s’interprète comme suit : après 24 mois de remboursement de la dette, l’emprunteur a payé US $ 723,211.43 sur le montant princi
Page 6-14 L’écran affiche maintenant la valeur de PMT–38,921.47. Cela signifie que l’emprunteur doit payer au prêteur $ 38,921.48 au début de chaqu
Page 6-15 ³ ‚@I©YR@ Entrez le nom de la variable I%YR ™ ‚í Entrez une virgule ³ ‚@@PV@@ Entrez le nom de la variable PV ™ ‚í
Page 6-16 Résoudre des équations à une inconnue avec NUM.SLV Le menu de la calculatrice NUM.SLV offre l’option 1. Solve equation.. qui résout différ
Page 6-17 L’équation que nous avons enregistrée dans la variable EQ est déjà chargée dans le champ Eq du formulaire de saisie SOLVE EQUATION. De m
Page 6-18 La calculatrice utilise un algorithme pour délimiter un intervalle pour lequel la fonction change de signe, ce qui indique l’existence d’u
Page 6-19 A ce stade, conformez-vous aux instructions du Chapitre 2 sur la façon d’utiliser l’Editeur d’équation pour construire une équation. L’équ
Page 6-20 La solution peut être lue dans le formulaire de saisie SOLVE EQUATION en appuyant sur @EDIT tandis que le champ ex: est en surbrillance.
Page 6-21 yb1m Nous pouvons saisir l’équation pour E telle que montrée ci-dessus et utiliser des variables auxiliaires pour A et V, de telle sorte
Page TOC-20 Boucles de programmes, 21-58 La construction START, 21-58 La construction FOR, 21-64 La construction DO, 21-67 La cons
Page 6-22 • Résoudre y. Le résultat est 0.149836.., à savoir : y = 0.149836. • On sait cependant qu’il existe en fait deux solutions po
Page 6-23 Dans les exemples suivants, nous allons utiliser la fonction DARCY pour trouver les facteurs de friction dans des tuyaux. Par conséquent,
Page 6-24 Le résultat est f = DARCY (0.0001,1000000) = 0.01341… FANNING (ε/D,Re) Dans les applications aérodynamiques, on utilise un facteur de
Page 6-25 Dans ce cas, nous avons enregistré l’équation principale (Equation de Darcy-Weisbach) dans EQ, puis avons remplacé plusieurs de c
Page 6-26 Supposons que nous utilisions les valeurs hf = 2 m, ε = 0.00001 m, Q = 0.05 m3/s, Nu = 0.000001 m2/s, L = 20 m et g = 9.806 m/s2, trouvez
Page 6-27 Nous pouvons trouver n’importe quel terme de cette équation (sauf G) en saisissant l’équation comme suit : Cette équation est ensuite
Page 6-28 Résoudre F et appuyer pour retourner à l’affichage normal de la calculatrice. La solution est F : 6.67259E-15_N, ou F = 6.67259×10-15 N.
Page 6-29 Saisir une équation, disons X^2 - 125 = 0 directement dans la pile, et appuyer sur @@@OK@@@. A ce stade, l’équation est prête à ê
Page 6-30 Appuyez sur @@@OK@@@ après avoir sélectionné EQ1 pour la charger dans la variable EQ de la résolution. La nouvelle équation est prête à
Page 6-31 supposition initiale au niveau 1. Les saisies d’écran montrent la pile RPN avant et après application de la fonction @ROOT: En mod
Page TOC-21 Coordonnées en pixels, 22-31 Animation de graphiques, 22-32 Animation d’un ensemble de graphiques, 22-33 Plus d’informatio
Page 6-32 maintenant : t: 4.0000000003. Pour vérifier ce résultat, appuyez sur la touche menu désignée par EXPR=, qui évalue l’expression dans EQ po
Page 6-33 Vous pouvez aussi résoudre plus d’une équation, en les résolvant l’une après l’autre et en répétant le processus jusqu’à ce que la solutio
Page 6-34 pour la seconde, jusqu’à ce que les valeurs de X et de Y convergent. Pour vous déplacer d’équation en équation, appuyer sur @NEXQ. Pour
Page 6-35 Ces fonctions sont présentées en détails au Chapitre 16. Le sous-menu POLY Le sous-menu POLY effectue des opérations sur les polynômes.
Page 6-36 Ces fonctions sont présentées en détails au Chapitre 11. Le sous-menu TVM Le sous-menu TVM contient des fonctions pour calculer la Vale
Page 6-37 Fonction TVMROOT Cette fonction nécessite comme argument le nom d’une des variables du problème TVM. La fonction retourne la solution de c
Page 7-1 Chapitre 7 Résolution d’équations multiples De nombreux problèmes de sciences ou d’ingénierie nécessitent la résolution simultanée de plusi
Page 7-2 A ce stade, nous n’avons besoin que d'appuyer à deux reprises sur K pour enregistrer ces variables. Pour procéder à la résolution, c
Page 7-3 Exemple 2 - Contraintes sur un cylindre à paroi épaisse Considérons un cylindre à paroi épaisse avec un rayon interne a et b, respectiveme
Page 7-4 Notez que nous utilisons le mode RPN dans cet exemple, mais la procédure en mode ALG serait très similaire. Créer l’équation pour σθθ: J@
Page TOC-22 Calculs faisant intervenir des heures, 25-4 Fonctions des alarmes, 25-4 Chapitre 26 – Gestion de la mémoire, 26-1 Structure de la
Page 7-5 Ces deux exemples constituent des systèmes d’équations linéaires qui peuvent être traités aussi bien avec la fonction LINSOLVE (voir Chap
Page 7-6 Exemple 1 - Exemple de la fonction d’aide Comme pour toutes les entrées relatives aux thèmes de la fonction d’Aide, un exemple est rattach
Page 7-7 Exemple 2 - Entrée d’un lac dans un écoulement à surface libre Ce problème particulier de flux à surface libre nécessite la résolution sim
Page 7-8 Pour voir les équations originales, EQ1 et EQ2, en termes de variables primaires énumérées ci-dessus, nous pouvons utiliser
Page 7-9 Nous sommes maintenant prêts à résoudre l’équation. Tout d’abord, nous devons mettre les deux équations ensemble dans un vecteur. N
Page 7-10 ‚í„Ô~„y‚í~q™ et des suppositions initiales ‚í„Ô5‚í 10. Avant d’appuyer sur `, l’écran doit se présenter comme suit : Appuyez sur ` po
Page 7-11 Le résultat est une liste de trois vecteurs. Le premier vecteur dans la liste contient les équations résolues. Le deuxième vecteur est l
Page 7-12 Considérons le triangle ABC illustré ci-dessous. AbBaCcαβy La somme des angles intérieurs d’un triangle quelconque est toujours 180o, à
Page 7-13 cependant, que la résolution MES ne résout pas les équations simultanément. Au contraire, il prend les variables connues, et cherche ensui
Page 7-14 La variable EQ contient la liste des équations qui seront passées en revue par la résolution MES lorsqu’elle essaiera de résoudre les inco
Page TOC-23 Annexe J – Le menu MATHS, J-1 Annexe K – Le menu MAIN, K-1 Annexe L – Commandes de l’Editeur de ligne, L-1 Annexe M – Index, M-1 Gar
Page 7-15 Ensuite, nous voulons conserver dans la pile le contenu de TITLE et LVARI, en utilisant : !@TITLE @LVARI! Nous allons utiliser les fon
Page 7-16 Essayons une solution simple du Cas I en utilisant a = 5, b = 3, c = 5. Utilisez les valeurs suivantes : 5[ a ] a:5 est affichée dan
Page 7-17 Note: Lorsqu’une solution est trouvée, la calculatrice annonce les conditions pour la solution soit sous forme de zéro soit en signalant
Page 7-18 1. Créer une liste contenant { EQ Mpar LVARI TITLE } en utilisant : „ä @@@EQ@@@ @Mpar! !@LVARI @@TITLE ` 2. Placer le contenu de
Page 7-19 Utilisation du programme – exemples de solution Pour lancer le programme, appuyez sur la touche de menu @TRISO. Vous avez maintenant le me
Page 7-20 Le point carré dans @VALU indique que les valeurs des variables, plutôt que les équations pour lesquelles elles ont été trouvées, sont
Page 7-21 pour lancer la résolution d’un problème impliquant un triangle. Vous voudrez peut-être saisir dans le programme suivant : <<“Appuyer
Page 7-22 LIST = une liste de variables utilisées dans les calculs, placées dans l’ordre dans lequel vous voulez qu’elles apparaissent dans l’env
Page 7-23 maintenant saisi les variables connues. Pour calculer les inconnues, vous pouvez procéder de deux manières : a). Résoudre les variables i
Page 7-24
Page 1-1 Chapitre 1 Pour commencer Le présent chapitre a pour but de vous fournir les informations de base nécessaires à l’utilisation de votre cal
Page 8-1 Chapitre 8 Opérations avec les listes Les listes sont un type d’objets de la calculatrice qui peut être utile pour le traitement de donnée
Page 8-2 L’illustration à gauche présente l’écran avant d’appuyer sur `, tandis que celle de droite montre l’écran après avoir enregistré la liste d
Page 8-3 puis utilisez les touches directionnelles haut et bas (—˜) pour localiser la fonction LIST). Les deux saisies d’écran suivantes montrent l
Page 8-4 Addition, soustraction, multiplication, division La multiplication et la division d’une liste par un nombre unique sont appliqués à toute
Page 8-5 La division L4/L3 produira une infinité d’entrées parce que l’un des éléments de la liste L3 est zéro. Si les listes concernées sont de
Page 8-6 LOG et ANTILOG SQ et racine carrée SIN, ASIN COS, ACOS TAN, ATAN INVERSE (1/x)
Page 8-7 TANH, ATANH SIGN, MANT, XPON IP, FP FLOOR, CEIL DR, RD Exemples d
Page 8-8 Dans l’exemple suivant, les deux arguments de la fonction % sont des listes de la même taille. Dans ce cas, une distribution terme à terme
Page 8-9 L’exemple suivant montre des applications des fonctions RE (partie réelle), IM (partie imaginaire), ABS (magnitude)
Page 8-10 Ensuite, l’indicateur système 117 est paramétré sur menus SOFT : Ce menu contient également les fonctions suivantes : ∆LI
Page 1-2 b. Insérez une nouvelle pile CR2032 au lithium. Faites attention à ce que le pôle positif (+) soit en haut. c. Refermez le loquet et appuy
Page 8-11 Manipulation des éléments d’une liste Le menu PRG (programmation) comprend un sous-menu LIST avec plusieurs fonctions qui servent à man
Page 8-12 fonction GET sont la liste et le nombre d’éléments que vous voulez extraire. Pour insérer un élément dans une liste, utilisez la fonction
Page 8-13 Fonction SEQ Le point de sous-menu 2. PROCEDURES.. dans le menu PRG/LIST contient les fonctions suivantes qui peuvent être utilisées pou
Page 8-14 La liste produite correspond aux valeurs {12, 22, 32, 42}. En mode RPN, vous pouvez faire une liste des différents arguments de la fonctio
Page 8-15 Nous pouvons utiliser des listes (à savoir les variables L1 et L2 définies plus tôt dans ce chapitre) pour évaluer la fonction, ce qui
Page 8-16 Ensuite, nous enregistrons l’expression éditée dans la variable @@@G@@@: L’évaluation de G(L1, L2) produit maintenant le résultat suiv
Page 8-17 Moyenne harmonique d’une liste Cet échantillon est suffisamment petit pour que nous puissions compter le nombre d’éléments à l’écran (n=
Page 8-18 3. Divisez le résultat ci-dessus par n = 10: 4. Appliquez la fonction INV() au dernier résultat : Par conséquent, la moyenne har
Page 8-19 2. Appliquez la fonction XROOT(x,y), en saisissant la combinaison de touches ‚», au résultat du point 1. Par conséquent, la moy
Page 8-20 ∑∑==⋅=nkknkkkwwsws11. Pour calculer la moyenne pondérée des données de la liste S par les coefficients de la liste W, nous pouvons suivre
Préface Vous tenez entre vos mains un ordinateur compact symbolique et numérique qui va vous faciliter le calcul et l’analyse mathématique de probl
Page 1-3 Deux lignes decrivant les parametres de configuration de la calculatrice sont affichees en haut de l'ecran. La première ligne conti
Page 8-21 Par conséquent, la moyenne pondérée de la liste S par les coefficients de la liste W est sw= 2.2. Note: ANS(1) se réfère au résultat le
Page 8-22 Etant donné la liste de marques de classe S = {s1, s2, …, sn } et la liste d’indice de fréquence W = {w1, w2, …, wn }, la moyenne pondér
Page 8-23 La variance de ces données groupées est définie par : NsswwsswVnkkknkknkkk∑∑∑===−⋅=−⋅=12112)()( Pour calculer ce dernier résultat, nous
Page 9-1 Chapitre 9 Vecteurs Ce chapitre donne des exemples de saisie et d’opérations avec des vecteurs, à la fois des vecteurs mathématiques de plu
Page 9-2 (1/k)⋅A. L’addition et la soustraction de vecteurs est définie comme A±B = [Ax ± Bx, Ay ± By, Az ± By], où B est le vecteur B = [Bx, By, Bz
Page 9-3 En mode RPN, vous pouvez saisir un vecteur dans la pile en ouvrant un couple de crochets et en saisissant les composantes ou les élé
Page 9-4 aux lignes et colonnes d’une matrice (les détails sur l’utilisation de l’Editeur de matrices pour saisir des matrices seront présentés dans
Page 9-5 L'onglet @WID→ est utilisé pour augmenter la largeur des colonnes de la feuille de calcul. Appuyez sur cet onglet à plusieurs repri
Page 9-6 En appuyant sur L une fois de plus, vous accédez au dernier menu qui contient seulement une fonction @@DEL@ (effacer). L'onglet @@D
Page 9-7 Construire un vecteur avec ARRY La fonction →ARRY, disponible dans le catalogue de fonctions (‚N‚ é, utilisez —˜ pour localiser la foncti
Page 1-4 un menu peut comporter plus de six choix. Chaque groupe de 6 choix est appelé une Page menu. Le menu courant, aussi appelé menu TOOL (voir
Page 9-8 Identifier, extraire et insérer des éléments de vecteur Si vous enregistrez un vecteur sous un nom de variable, disons A, vous pouvez iden
Page 9-9 En mettant en surbrillance la totalité de l’expression et en utilisant la touche de menu @EVAL@ nous obtenons le résultat suivant : -15. N
Page 9-10 Opérations simples avec des vecteurs Pour illustrer les opérations avec des vecteurs, nous utiliserons les vecteurs A, u2, u3, v2 et v
Page 9-11 Fonction valeur absolue La fonction valeur absolue (ABS), lorsqu’elle est appliquée à un vecteur, calcule la magnitude du vecteur. P
Page 9-12 Magnitude La magnitude d’un vecteur, comme expliqué plus haut, peut être trouvée avec la fonction ABS. Cette fonction est aussi disponibl
Page 9-13 Des exemples de produits croisés d’un vecteur 3-D et d’un vecteur 2-D, ou vice-versa, sont présentés ci-dessous : Si vous essayez de
Page 9-14 Construire un vecteur bidimensionnel La fonction V2 est utilisée en mode RPN pour construire un vecteur avec les valeurs aux niveaux de p
Page 9-15 vecteur. Par conséquent, pour saisir le vecteur A = 3i+2j-5k, nous utilisons [3,2,-5] et le vecteur s’affiche comme : Si, plutôt que
Page 9-16 L’illustration ci-dessous montre la conversion du vecteur des coordonnées sphériques aux coordonnées cartésiennes, avec les valeurs suiva
Page 9-17 sous leur forme cartésienne. Pour forcer la conversion en coordonnées polaires, saisir les composantes du vecteur comme des nombres réels
Page 1-5 Cette CHOOSE box, appelée BASE MENU,contient une liste de fonctions numérotées de 1. HEX x à 6. BR. Cet écran, première page du menu CHOO
Page 9-18 Application d’opérations vectorielles Cette section contient certains exemples d’opérations vectorielles que vous pourrez rencontrer dans
Page 9-19 Le résultat est θ = 122.891o. En mode RPN, utiliser : [3,-5,6] ` [2,1,-3] ` DOT [3,-5,6] ` ABS [2,1,-3] ` ABS * / ACOS NU
Page 9-20 Par conséquent, l’angle entre les vecteurs r et F est θ = 41.038o. En mode RPN, nous pouvons utiliser : [3,-5,4] ` [2,5,-6] ` CRO
Page 9-21 Finalement, nous prenons le produit scalaire de ANS(1) et ANS(4) et le rendons égal à zéro pour terminer l’opération N•r =0: Nous pou
Page 9-22 [[1.2],[2.5],[3.2],[4.5],[6.2]] ` Ceci est représenté par le vecteur colonne suivant : Dans cette section, nous vous montrons des faço
Page 9-23 Lorsque la fonction OBJ est appliquée à un vecteur, elle affiche les éléments du vecteur dans la pile, avec le nombre d’éléments au nivea
Page 9-24 Pour construire un vecteur colonne de n éléments, saisir les éléments du vecteur dans la pile et au niveau 1 de la pile, saisir la liste {
Page 9-25 Une nouvelle variable, @@RXC@@, sera disponible dans les désignations des menus logiciels une fois que vous aurez appuyé sur J: Appuyez
Page 9-26 3 - Appuyez sur la touche effacer ƒ (aussi appelée fonction DROP) pour éliminer le nombre au niveau 1 de la pile : 4 - Utilisez la
Page 9-27 Appuyez sur ‚@@CXR@@ pour voir le programme contenu dans la variable CXR : << OBJ OBJ DROP ARRY >> Cette variable, @@CXR@@
Page 1-6 Par défaut, la ligne ressemblera à celle montrée ci-dessus. La ligne surlignée (117 CHOOSE boxes) indique que les CHOOSE boxes sont le mode
Page 9-28 3 - Utilisez la fonction ARRY pour créer le vecteur Ces trois étapes peuvent être combinées dans un programme UserRPL, que vous pouvez
Page 9-29 A titre d’exemple, appliquez la fonction AXL au vecteur [1,2,3] en mode RPN en utilisant : [1,2,3] ` AXL. La saisie d’écran suivante illus
Page 10-1 Chapitre 10 Création et manipulation de matrices Ce chapitre présente un certain nombre d’exemples permettant de créer des matrices dan
Page 10-2 ≠==jisijisiij,0,1δ. Saisie de matrices dans la pile Dans cette section, nous présentons deux manières différentes de saisir des matric
Page 10-3 Appuyez sur la touche ` une seconde fois pour stocker la matrice dans la pile. La pile du mode ALG est présentée ci-dessous (avant et aprè
Page 10-4 lignes. (Note: En mode RPN, vous pouvez ignorer les crochets secondaires, une fois que des crochets ont été utilisés, donc, au lieu de tap
Page 10-5 alors que le sous-menu MATRICES/CREATE (appelons-le le menu CREATE) contient les fonctions suivantes : Comme vous pouvez le c
Page 10-6 Les fonctions disponibles apparaissent comme les étiquettes des touches de menu soft (appuyez sur L pour passer à la série de fonctions su
Page 10-7 Remarquez que l’on parvient au même résultat en tapant simplement A(2,3) et en appuyant sur `. En mode RPN, cet exercice s’effectue en ent
Page 10-8 Supposons maintenant que vous souhaitiez insérer la valeur 2 dans l’élément {3 1} à l’aide de PUTI. Toujours en mode RPN, essayez les touc
Page 1-7 Notes: 1. Le menu TOOL, obtenu en appuyant sur I, s’affichera toujours sous forme de menu SOFT. 2. La plupart des exemples de ce guide d
Page 10-9 Si l’argument est une matrice réelle, TRN produit simplement la transposition de la matrice réelle. Essayez par exemple TRN(A) et co
Page 10-10 En mode RPN, on utilise pour ce faire {4,3} ` 1.5 \ ` CON. Fonction IDN La fonction IDN (matrice IDeNtity) crée une matrice identité
Page 10-11 Fonction RDM La fonction RDM (ReDiMensionnement) permet de réécrire les vecteurs et les matrices en tant que matrices et vecteurs. L’en
Page 10-12 Redimensionnement d’une matrice en vecteur Pour redimensionner une matrice en vecteur, on utilise comme arguments la matrice suivie d’une
Page 10-13 aléatoires générés sont des nombres entiers distribués uniformément dans la plage [-10,10], c’est-à-dire que chacun de ces 21 nombres pos
Page 10-14 En mode RPN, en supposant que la matrice 2×2 était initialement dans la pile, on procède comme suit : [[1,2,3],[4,5,6],[7,8,
Page 10-15 En mode RPN, on peut utiliser [1,-1,2,3] ` {3,3}` DIAG pour obtenir le même résultat que ci-dessus. Un autre exemple de l’applicat
Page 10-16 −−−−121323312222112111111nnnnnnnxxxxxxxxxxxxLMOMMMLLL Par exemple, la commande suivante en mode ALG pour la liste {1,2,3,
Page 10-17 pour but de vous entraîner à accéder aux fonctions de programmation dans la calculatrice. Les programmes sont répertoriés ci-dessous avec
Page 10-18 ~ „j #1+ j 1 + „°@)STACK! L@ROLL! ROLL „°@)BRCH! @)FOR@! @NEXT! NEXT „°@)BRCH! )@@IF@! @END@ END ~„n # n „´@
Page 1-8 En appuyant sur la touche L, on fait réapparaître le menu TOOL de départ. En appuyant sur la touche I (troisième touche en partant de la
Page 10-19 L’écran ALG présentant l’exécution du programme CRMC figure ci-dessous : Les listes représentent les lignes de la matrice Il est facil
Page 10-20 via la séquence MTH/MATRIX/COL.. : („´) présentée dans la figure ci-dessous, l’indicateur système 117 étant paramétré sur CHOOSE boxes :
Page 10-21 en mode ALG est présentée ci-dessous. La matrice utilisée a été stockée au préalable dans la variable A. La matrice s’affiche comme dans
Page 10-22 En mode RPN, placez les n vecteurs aux niveaux n+1, n, n-1,…,2, de la pile et le nombre n au niveau 1 de la pile. Dans cette configura
Page 10-23 Fonction COL- La fonction COL- accepte comme argument une matrice et un nombre entier représentant la position d’une colonne dans la matr
Page 10-24 niveaux 1 et 2 de la pile. Par exemple, la figure suivante présente la pile RPN avant et après l’application de la fonction CSWP à la mat
Page 10-25 Lorsque l’indicateur système 117 est paramétré sur les menus SOFT, le menu ROW est accessible via „´!)MATRX !)@MAKE@ !)@@ROW@ , o
Page 10-26 Dans ce résultat, la première ligne occupe le niveau le plus élevé de la pile après décomposition, le niveau 1 de la pile étant oc
Page 10-27 Fonction ROW+ La fonction ROW+ accepte comme argument une matrice, un vecteur de même longueur que le nombre de lignes de la matrice et
Page 10-28 Les saisies d’écran montrent la pile RPN avant et après avoir appliqué la fonction ROW-. Fonction RSWP La fonction RSWP (Row SWaP
Page 1-9 Régler l’heure du jour En utilisant les touches numériques, 123456789 0, commencez par ajuster l’heure du jour. En supposant qu’on fixe l’h
Page 10-29 suivant, rédigé en mode ALG, utilise la matrice mémorisée dans A et multiplie la valeur constante 5 dans la ligne numéro 3, remplaçant la
Page 10-30 En mode RPN, entrez d’abord la matrice, puis la valeur constante, puis la ligne à multiplier par la constante et enfin la ligne qui sera
Page 11-1 Chapitre 11 Matrices et algèbre linéaire Au Chapitre 10, nous avons introduit le concept de matrice et présenté plusieurs fonctions permet
Page 11-2 {2,2}` RANM 'A22'K {2,2}` RANM 'B22'K {2,3}` RANM 'A23'K {2,3}` RANM 'B23'K {3,2}` RANM &apo
Page 11-3 Multiplication par un scalaire La multiplication de la matrice A = [aij]m×n par un scalaire k donne la matrice C = kA = [cij]m×n = [kaij]m
Page 11-4 La multiplication vecteur-matrice, en revanche, n’est pas définie. Cette multiplication peut être effectuée, cependant, comme cas p
Page 11-5 La multiplication matrice-vecteur introduite dans la section précédente peut être considérée comme le produit d’une matrice m×n par
Page 11-6 La matrice identité Au Chapitre 9, nous avons introduit la matrice identité comme la matrice I = [δij]n×n, où δij est la fonction
Page 11-7 Caractérisation d’une matrice (Menu NORM) On peut accéder au menu NORM (NORMalisation) des matrices grâce à la combinaison de touch
Page 11-8 Si la matrice étudiée est un vecteur ligne ou un vecteur colonne, alors la norme de Frobenius, ||A||F , est simplement la magnitude du ve
Page 1-10 En utilisant cette méthode, la dernière option sélectionnée deviendra le format de l’heure. • Si vous utilisez la touche de menu @CHOOS
Page 11-9 où U et V sont des matrices orthogonales et S une matrice diagonale. Les éléments de la diagonale de S sont appelés les valeurs singulièr
Page 11-10 Définitions des valeurs propres et des vecteurs propres d’une matrice Les valeurs propres d’une matrice carrée résultent de l’équation
Page 11-11 grand, plus la matrice est proche de la singularité (une matrice singulière est une matrice dont l’inverse n’existe pas.) Essayez l’exer
Page 11-12 où les valeurs de dj sont constantes, nous disons que ck est linéairement dépendante des colonnes comprises dans la somme (notez que les
Page 11-13 Le déterminant d’une matrice Les déterminants d’une matrice 2x2 ou d’une matrice 3x3 sont représentés par les mêmes classements d’élément
Page 11-14 Pour des matrices carrées d’ordres supérieurs, les déterminants peuvent être calculés en utilisant des déterminants d’ordre inférieur a
Page 11-15 Exemples : Fonction TRAN La fonction TRAN renvoie la transposée d’un réel ou la transposée conjuguée d’une matrice complexe. TRAN
Page 11-16 Les fonctions ABS, CNRM, COND, DET, RANK, RNRM, SNRM, TRACE et TRAN se trouvent aussi dans le menu MTH/MATRIX/NORM (objet de la section p
Page 11-17 colonnes de la matrice à générer, et un programme qui prend i et j comme données d’entrée. Les nombres n, m et le programme occupent les
Page 11-18 a11⋅x1 + a12⋅x2 + a13⋅x3 + …+ a1,m-1⋅x m-1 + a1,m⋅x m = b1, a21⋅x1 + a22⋅x2 + a23⋅x3 + …+ a2,m-1⋅x m-1 + a2,m⋅x m =
Page 1-11 Utilisez la touche de menu @CHOOS ( B), pour afficher les options de format de date : Utilisez les touches directionnelles vers le haut
Page 11-19 Un système carré Le système d’équations linéaires 2x1 + 3x2 –5x3 = 13, x1 – 3x2 + 8x3 = -13, 2x1 – 2x2 + 4x3 = -6, peut s’écrire sous f
Page 11-20 Après avoir saisi la matrice A et le vecteur b et le champ X: en surbrillance, nous pouvons appuyer @SOLVE! pour essayer de résoudre ce s
Page 11-21 x1 – 3x2 + 8x3 = 85, peut s’écrire sous la forme d’une équation matricielle A⋅x = b, si .,−==−−=8510etxxx8315323
Page 11-22 Pour voir les détails du vecteur solution, si nécessaire, appuyez sur le bouton @EDIT! . Ceci active l’Editeur de matrice. Utilisez ensui
Page 11-23 Enregistrons le dernier résultat dans une variable X et la matrice dans la variable A, comme suit : Appuyez sur K~x` pour enregistrer
Page 11-24 x1 + 3x2 = 15, 2x1 – 5x2 = 5, -x1 + x2 = 22, peut s’écrire sous la forme d’une équation matricielle A⋅x = b, si .,==
Page 11-25 Pour voir les détails du vecteur solution, si nécessaire, appuyez sur le bouton @EDIT!. Ceci active l’Editeur de matrices. Utiliser ensui
Page 11-26 Vérifions maintenant la solution en utilisant : @@@A@@@ * @@@X@@@ `, qui donne un vecteur [8.6917… -3.4109… -1.1301…], qui n’est pas é
Page 11-27 .,−−==−−−=61313etxxx422831532321bxA La solution utilisant LSQ est présentée ci-dessous : Système
Page 11-28 .,==−−=22515etxx11523121bxA La solution utilisant LSQ est présentée ci-dessous : Comparez ces trois so
Page 1-12 La figure montre 10 rangées de touches combinées avec 3, 5 ou 6 colonnes. La ligne 1 comporte 6 touches, les lignes 2 et 3 ont chacune
Page 11-29 qui est le même résultat que celui trouvé précédemment. Résolution par “division“ de matrices Bien que l’opération de division ne soit
Page 11-30 Résolution d’ensembles multiples d’équations avec une matrice de même coefficient Supposons que nous voulions résoudre les trois ensemble
Page 11-31 Elimination de Gauss et de Gauss-Jordan L’élimination gaussienne est une procédure par laquelle la matrice carrée des coefficients appa
Page 11-32 Pour commencer le processus d’élimination en avant, nous divisons la première équation (E1) par 2 et l’enregistrons dans E1, puis afficho
Page 11-33 Notez que lorsque nous effectuons une combinaison linéaire d’équations, la calculatrice modifie le résultat en une expression du côté gau
Page 11-34 Exemple d’élimination gaussienne utilisant des matrices Le système d’équation utilisé dans l’exemple précédent peut s’écrire comme une é
Page 11-35 Enregistrez la matrice augmentée dans la variable AAUG: ³~~aaug~ K Ayant une copie de la matrice augmentée dans la pile, appuyez sur „´
Page 11-36 Le symbole ≅ ("est équivalent à") indique que ce qui suit est équivalent à la matrice précédente avec quelques opérations de li
Page 11-37 .211100010001211100010021−≅≅augA Pivot Si vous observez les opérations de ligne dans les exemples présentés ci-de
Page 11-38 permutation de ligne ou de colonne dans la matrice de permutation. Une fois que la solution a été obtenue, nous multiplions la matrice de
Le cœur de la calculatrice est un système d’exploitation pouvant être mis à niveau : vous pouvez le mettre à jour en téléchargeant les nouvelles ver
Page 1-13 (8,1), la touche rouge right-shift, touche (9,1) et la touche bleue ALPHA, touche (7,1), avec les autres touches pour activer les autres
Page 11-39 Tout d’abord, nous vérifions le pivot a11. Nous remarquons que l’élément avec la plus grande valeur absolue dans la première ligne et pre
Page 11-40 0 0 25/8 -25/8 0 1 0 Après avoir rempli de zéros les éléments de la colonne 1 en dessous du pivot, nous pouvons maintenant continu
Page 11-41 à la matrice. Nous divisons la totalité de la troisième ligne par 2 pour convertir le pivot à 1, en utilisant : 2Y3@RCI 1 -1/16 1/2 41
Page 11-42 Ce qui donne comme résultat : Procédure pas à pas sur la calculatrice pour résoudre des systèmes linéaires Dans l’exemple que nous ve
Page 11-43 L2 = L2-2⋅L1 signifie “remplacer la ligne 2 (L2) avec l’opération L2 – 2⋅L1. Si nous avions effectué cette opération à la main, elle au
Page 11-44 Ce que la calculatrice a affiché n’est pas exactement une élimination de Gauss-Jordan avec pivot complet, mais une façon de calculer
Page 11-45 En se basant sur l’équation A-1 = C/det(A), ébauchée ci-dessus, la matrice inverse, A-1, n’est pas définie si det(A) = 0. Par conséquent,
Page 11-46 Voici un exemple en mode ALG : Saisissez les données suivantes : LINSOLVE([X-2*Y+Z=-8,2*X+Y-2*Z=6,5*X-2*Y+Z=-12], [X,Y,Z]) pour produi
Page 11-47 Le résultat est la matrice de forme haut de triangle (forme en échelon) des coefficients résultant de l’étape d’élimination en avant d
Page 11-48 Par exemple, pour la matrice AAUG, la fonction rref produit le résultat suivant : Le deuxième écran ci-dessus est obtenu en activ
Page 1-14 Appuyez sur la touche !!@@OK#@ F pour revenir en mode d’affichage normal. Des exemples de sélection des différents modes de la calc
Page 11-49 solution x(0). En évaluant f(x(0)) = b - A⋅x(0) = e ≠ 0. Par conséquent, e est un vecteur de restes de la fonction pour le vecteur x = x
Page 11-50 La calculatrice propose plusieurs fonctions qui donnent des informations concernant les valeurs propres et vecteurs propres d’une matric
Page 11-51 Les valeurs propres λ = [ -√10, √10 ]. Note: Dans certains cas, il se peut que vous ne puissiez pas trouver une solution " exacte
Page 11-52 Le résultat montre les valeurs propres comme colonnes de la matrice dans la liste de résultat. Pour voir les valeurs propres, nous
Page 11-53 • Un vecteur avec les vecteurs propres de la matrice A (niveau de pile 4) Par exemple, essayez de poser cet exercice en mode RPN : [[
Page 11-54 Notez que l’équation (x⋅I-A)⋅p(x)=m(x)⋅I est similaire, dans sa forme, à l’équation à valeur propre A⋅x = λ⋅x. Par exemple, en mode RP
Page 11-55 Les fonctions contenues dans ce menu sont : LQ, LU, QR,SCHUR, SVD, SVL. Fonction LU La fonction LU prend comme données d’entrée une ma
Page 11-56 La décomposition en valeur singulière (Singular Value Decomposition) (SVD) d’une matrice rectangulaire Am×n consiste à déterminer les mat
Page 11-57 donne: 2: [[0.66 –0.29 –0.70][-0.73 –0.01 –0.68][ -0.19 –0.96 0.21]] 1: [[-1.03 1.02 3.86 ][ 0 5.52 8.23 ][ 0 –1.82 5.52]] Fonction LQ
Page 11-58 –1][5,4,2][3,5,–1]], et x = [X Y Z]T, la forme quadratique correspondante est calculée comme suit []⋅−−⋅=⋅⋅ZYXZYXT153
Page 1-15 Pour entrer cette expression dans la calculatrice, nous allons d’abord utiliser l’Editeur d’équations ‚O. Veuillez identifier les touches
Page 11-59 Fonction QXA La fonction QXA prend comme argument une forme quadratique au niveau de pile 2 et un vecteur de variable au niveau de pile
Page 11-60 • Un ensemble de coefficients représentant les termes diagonaux de D (niveau de pile 4) • Une matrice P telle que A = PT⋅D⋅P (niveau de
Page 11-61 Funktion ISOM Funktion KER Funktion MKISOM
Page 12-1 Chapitre 12 Graphiques Dans ce chapitre, nous introduirons certaines des possibilités graphiques de la calculatrice. Nous présenterons des
Page 12-2 Elles sont décrites ci-dessous. Function : Pour les équations de la forme y = f(x) en coordonnées de plan cartésiennes. Polar : Pour
Page 12-3 Tracé d’une expression de forme y = f(x) Dans cette section, nous vous présentons l’exemple du tracé d’une fonction de forme y = f(x). Ava
Page 12-4 Saisir la fonction que vous voulez tracer de telle sorte que l’Editeur d’équation se présente comme suit : • Appuyez sur ` pour retour
Page 12-5 • Tracé du graphe : @ERASE @DRAW (attendre que la calculatrice ait terminé les graphes) • Pour voir les étiquettes : @EDIT L @LAB
Page 12-6 ` Retourne à l’affichage de la calculatrice Ensuite, enregistrez l’expression modifiée dans y en utilisant „@@@Y1@@ si vous êtes en mode
Page 12-7 • An appuyant sur @ISECT , vous obtiendrez l’intersection de la courbe avec les abscisses, qui représente essentiellement la racine. Plac
Page 1-16 /23.Q3+!¸2.5` pour obtenir le même résultat. Passez en mode d’opération RPN en appuyant d’abord sur la touche H. Sélectionner le mode RP
Page 12-8 courbes se coupent en deux points. Déplacez le curseur près du point d’intersection de gauche et appuyez sur @)@FCN! @ISECT, pour obtenir
Page 12-9 Pour afficher à nouveau l’image, rapellez le contenu de la variable PIC1 dans la pile. La pile affichera la ligne: Graphic 131 × 64. Pour
Page 12-10 directionnelle vers le bas jusqu’à ce que le champ Indep soit surligné, appuyez sur la touche menu nommée @EDIT et modifiez la valeur de
Page 12-11 graphique. Appuyez sur L pour retourner au menu des graphiques. Appuyez sur L@)PICT pour restaurer le premier menu des graphiques. Pour
Page 12-12 calculatrice génère des valeurs comprises entre les limites de l’intervalle en utilisant un incrément constant et en enregistrant les val
Page 12-13 ‚@PPAR pour obtenir le contenu de cette variable dans la pile. Appuyez sur la touche flèche vers le bas pour lancer l’éditeur de pile et
Page 12-14 inverse. En utilisant cette notation, nous pouvons écrire : Si y = f(x), alors x = f -1(y). De même, f(f -1(x)) = x et f -1(f(x)) = x.
Page 12-15 Appuyez sur @CANCL pour retourner à l’environnement PLOT FUNCTION - WINDOW. Modifiez les intervalles verticaux et horizontaux pour lire :
Page 12-16 • Utilisez @EDIT pour éditer les fonctions des valeurs dans le champ sélectionné. • Utilisez @CHOOS pour sélectionner le type de tracé
Page 12-17 • Utilisez @@ADD@! pour ajouter de nouvelles équations au tracé. Note: @@ADD@! ou @EDIT lancent l’Editeur d’équation EQW que vous pou
Page 1-17 Q. De la même façon, dans l’opération de racine cubique, y (niveau de pile 2) est le nombre en dessous du signe racine et x (niveau de pil
Page 12-18 View pour générer automatiquement l’intervalle de la vue horizontale (H-View). • La calculatrice utilisera l’intervalle de la vue hori
Page 12-19 • Appuyez sur @@@OK@@@ pour accepter les changements à l’écran PLOT WINDOW et retourner à l’affichage normal de la calculatrice Appuyez
Page 12-20 ASINH(X) -5 5 AUTO SINH & ASINH -5 5 -5 5 COSH(X) -2 2 AUTO ACOSH(X) -1 5 AUTO COS & ACOS -5 5 -1 5 TANH(X) -5 5 AUTO
Page 12-21 en face de l’option Small Font (petite police de caractère) si vous souhaitez activer cette option. Appuyez ensuite sur @@@OK@@@. Vous re
Page 12-22 0.25. Par conséquent, la fonction zoom in est pratique lorsque vous voulez plus de résolution pour les valeurs de x dans votre table. •
Page 12-23 • Appuyez sur L@@@OK@@@ pour retourner à l’affichage normal de la calculatrice. • Appuyez sur les deux touches „ò, - simultanément en m
Page 12-24 appuierez sur „ñ. après avoir fini l’exercice précédent, vous obtiendrez l’équation ‘2*(1-SIN(θ))’ surlignée. Supposons que nous voulions
Page 12-25 Assurez-vous que vous avez effacé les variables PPAR et EQ avant de continuer. Par exemple, enregistrons la liste d’équations { ‘(X-1)^2
Page 12-26 Note: Les intervalles H-View et V-View ont été sélectionnés pour montrer l’intersection des deux courbes. Il n’existe pas de règle génér
Page 12-27 projectile, à savoir : x(t) = x0 + v0⋅COS θ0⋅t, y(t) = y0 + v0⋅sin θ0⋅t – ½⋅g⋅t2. Pour tracer des équations comme celles-ci, qui impliqu
Page 1-18 Bien que le mode RPN nécessite un peu plus de réflexion que le mode algébrique (ALG), il existe de nombreux avantages liés au mode RPN. P
Page 12-28 de tracés, nous allons définir les valeurs inférieures et supérieures de la variable indépendante comme suit : • Sélectionnez le champ I
Page 12-29 courbe. En bas de l’écran, vous verrez la valeur du paramètre t et les coordonnées du curseur sous forme (X,Y). • Appuyez sur L@CANCL po
Page 12-30 paramètre t et les coordonnées des points correspondants. Pour cette table, les coordonnées sont dénommées X1 et Y1. • Utilisez les
Page 12-31 indépendante (qui sera sélectionnée plus tard) sera tracée dans l’axe horizontal. De plus, V-Var:1 signifie que la variable dépendante (
Page 12-32 • Appuyez sur L pour retourner au menu. Appuyez sur L@)PICT pour restaurer le premier menu des graphiques. • Lorsque nous avons observé
Page 12-33 Graphiques Truth Les graphiques Truth (vérité) sont utilisés pour produire des tracés bidimensionnels de régions qui satisfont une certai
Page 12-34 retourner au menu. Appuyez sur L@)PICT pour restaurer le premier menu des graphiques. • Appuyez sur (X,Y) pour déterminer les coordonné
Page 12-35 Nous allons utiliser les données suivantes pour dessiner des diagrammes à barres et des diagrammes de dispersion : x y z 3.1 2.1 1.1 3.6
Page 12-36 • Une matrice sera visible dans le champ ΣDAT. Il s'agit de la matrice que nous avons enregistrée auparavant dans ΣDAT. • Surlign
Page 12-37 • Appuyez sur les deux touches „ò, - simultanément en mode RPN - pour accéder à la fenêtre de configuration PLOT SETUP. • Changez V-Vie
Page 1-19 • En mode ALG, CF(-95) sélectionne le mode RPN • En mode RPN, 95 \` SF sélectionne le mode ALG Pour plus d’informations sur les indic
Page 12-38 • Appuyez sur L@)PICT pour quitter l’environnement EDIT. • Appuyez sur @CANCL pour retourner à l’environnement PLOT WINDOW. Puis appu
Page 12-39 Isoclines Les isoclines sont utilisées pour afficher la solution d'une équation différentielle de la forme y’ = f(x,y). Ce qui es
Page 12-40 • Appuyez sur L@CANCL pour retourner à l’environnement PLOT WINDOW. Puis appuyez sur $, or L@@@OK@@@, pour retourner à l’affichage norm
Page 12-41 • Modifiez TYPE pour Fast3D. • Appuyez sur ˜ et saisissez ‘X^2+Y^2’ @@@OK@@@. • Assurez-vous que ‘X’ est sélectionné dans les variab
Page 12-42 • Quand vous avez fini, appuyez sur @EXIT. • Appuyez sur @CANCL pour retourner à l’environnement PLOT WINDOW. • Appuyez sur $,
Page 12-43 • Assurez-vous que ‘X’ est sélectionné dans les variables Indep: et ‘Y’ dans les variables Depnd. • Appuyez sur L@@@OK@@@ pour retourne
Page 12-44 Cette version du graphe prend plus d'espace que la version précédente. Nous pouvons changer à nouveau la direction de regard, pou
Page 12-45 • Appuyez sur LL@)PICT pour quitter l’environnement EDIT. • Appuyez sur @CANCL pour retourner à l’environnement PLOT WINDOW. Puis app
Page 12-46 • Appuyez sur LL@)PICT @CANCL pour retourner à l’environnement PLOT WINDOW. • Appuyez sur $ ou L@@@OK@@@, pour retourner à l’affic
Page 12-47 • Appuyez sur les deux touches „ô, - simultanément en mode RPN - pour accéder à la fenêtre de configuration PLOT SETUP. • Modifiez T
Page 1-20 Dans le format standard d’affichage numérique, les nombres entiers sont affichés sans aucune décimale. L’affichage des nombres ayant un to
Page 12-48 • Appuyez sur @CANCL pour retourner à l’environnement PLOT WINDOW. Puis appuyez sur $ ou L@@@OK@@@, pour retourner à l’affichage normal
Page 12-49 • Appuyez sur LL@)PICT @CANCL pour retourner à l’environnement PLOT WINDOW. • Appuyez sur $ ou L@@@OK@@@, pour retourner à l’afficha
Page 12-50 • Appuyez sur L@@@OK@@@ pour retourner à l’affichage normal de la calculatrice. • Appuyez sur les deux touches „ò, - simultanément en m
Page 12-51 Grâce aux exemples ci-dessus, vous avez la possibilité d’essayer les fonctions LABEL, MENU, PICT, et REPL. De nombreuses fonc
Page 12-52 • Appuyez sur @EDIT L @LABEL pour ajouter des étiquettes d’identification au graphe. Appuyez sur LL (ou „«) pour restaurer le
Page 12-53 LINE Cette commande est utilisée pour tracer une ligne entre deux points dans un graphe. Pour voir comment elle fonctionne, positionnez l
Page 12-54 boîte est toujours marquée par une croix. En déplaçant le curseur vers un autre endroit et en appuyant sur @BOX@ vous générez une nouvel
Page 12-55 MENU En appuyant sur @MENU on efface les dénominations des touches menu pour montrer le graphique non encombré de ces étiquettes. Pour r
Page 12-56 arrière sur l’affichage graphique actuel. Le menu ZOOM comprend les fonctions suivantes (appuyez sur L pour passer au menu suivant) :
Page 12-57 Vous pouvez toujours retourner à la toute dernière fenêtre de zoom en utilisant @ZLAST. BOXZ Le zoom avant et arrière sur un graphique d
Page 1-21 • Format fixe avec décimales : Ce mode est surtout utilisé lorsque vous travaillez en précision limitée. Par exemple, si vous effectuez
Page 12-58 CNTR Effectue un zoom avant avec le centre du zoom à l’emplacement actuel du curseur. Les facteurs de zoom sont les facteurs H et V actue
Page 12-59 Ce menu propose une liste de menus liés au ou système CAS (Computer Algebraic System). Voici ces fonctions : A une seule exceptio
Page 12-60 SIGNTAB (fonction): table de signe d’une fonction donnée montrant les intervalles des variations positives et négatives, les points zéro
Page 12-61 Une interprétation détaillée de la table de variation est plus facile à suivre en mode RPN: Le résultat est en format graphiqu
Page 12-62 Fonction DRAW3DMATRIX Cette fonction prend comme argument une matrice n×m, Z, = [ zij ], nm, Z, = [ zij ] et des valeurs minimales et ma
Page 13-1 Chapitre 13 Applications différentielles Dans ce chapitre, nous discuterons des applications des fonctions de la calculatrice à des opérat
Page 13-2 l’incrément de la variable indépendante tend vers zéro. Les limites sont aussi utilisées pour vérifier la continuité d’une fonction. Fon
Page 13-3 Le symbole infini est associé à la touche 0 (c’est-à-dire : „è). Dérivées La dérivée d’une fonction f(x) à x = a est définie co
Page 13-4 La fonction DERIV nécessite une fonction, disons f(t), et une variable indépendante, disons t, alors que la fonction DERVX ne nécessite qu
Page 13-5 Calcul de dérivées avec ∂ La symbole est facilement accessible grâce à ‚¿ (la touche T). Ce symbole peut être utilisé pour entrer une déri
Page 1-22 Vous noterez que le nombre est arrondi et non tronqué. Ainsi, le nombre 123.4567890123456, pour cet exemple, devient 123.457 à l’affich
Page 13-6 Pour évaluer la dérivée dans l’Editeur d’équations, appuyez sur la flèche haut —, quatre fois afin de sélectionner l’expression entière
Page 13-7 Les termes d1 placés devant g(x) et f(g(x)) dans l’expression ci-dessus sont des abréviations utilisées par la calculatrice pour indiquer
Page 13-8 Dérivées implicites Les dérivées implicites sont possibles dans les expressions telles que : Application des dérivées On peut util
Page 13-9 • Appuyez sur les deux touches „ò, - simultanémenten mode RPN - pour accéder à la fenêtre PLOT SETUP. • Remplacez la plage H-VIEW par
Page 13-10 Fonction DOMAIN La fonction DOMAIN, disponible via le catalogue de commandes (‚N), fournit le domaine de définition d’une fonction sous f
Page 13-11 Ce résultat indique que la plage de la fonction 11)(2+=XXf correspondant au domaine D = { -1,5 } est R = 2626,22. Fonction SIGNTAB
Page 13-12 • Deux listes, la première indiquant la variation de la fonction (c’est-à-dire l’endroit où elle augmente ou diminue) en fonction de va
Page 13-13 listes peuvent être utiles à des fins de programmation. Appuyez sur ƒ pour supprimer ce dernier résultat de la pile. L’interprétation du
Page 13-14 un maximum local. Pour le graphique de y = f(x), il s’ensuit que le maximum absolu dans l’intervalle [a,b] se situe à x = a, alors que le
Page 13-15 Dérivées d’ordre supérieur On peut calculer les dérivées d’ordre supérieur en appliquant une fonction de dérivation plusieurs fois,
Page TOC-1 Table des matières Chapitre 1 – Pour commencer, 1-1 Prise en main, 1-1 Piles, 1-1 Allumer et éteindre la calculatrice, 1-2 A
Page 1-23 comme indiqué ci-dessus. Donc, dans ce cas-ci, le nombre de chiffres significatifs est quatre. • Format ingénierie Le format ingénierie
Page 13-16 Remarquez que les fonctions SIGMAVX et SIGMA sont prévues pour des intégrandes qui impliquent un certain type de fonction
Page 13-17 l’intégrale et fournit des champs correspondant aux bornes de l’intégration (a,b), pour la fonction f(x) et pour la variable de l’intégra
Page 13-18 Evaluation pas à pas des dérivées et des intégrales Si l’option pas à pas de la fenêtre CAS MODES est sélectionnée (voir Chapitre 1), l’
Page 13-19 Remarquez que le processus pas à pas fournit des informations sur les étapes intermédiaires, suivies du CAS permettant de résou
Page 13-20 Substitution ou changement de variables Supposons que nous souhaitions calculer l’intégrale.dxxx∫−2021 Si nous utilisons le calcul pas à
Page 13-21 Intégration par parties et différentielles La différentielle d’une fonction y = f(x), est défini comme y = f’(x) dx, où f’(x) est la déri
Page 13-22 Intégration par fractions partielles La fonction PARTFRAC, présentée au Chapitre 5, fournit la décomposition d’une fraction en fraction
Page 13-23 ∫∫∞→∞=εε1212limxdxxdx. En utilisant la calculatrice, on procède comme suit : On peut aussi calculer l’intégrale jusqu’à l’infini
Page 13-24 bornes de l’intégrale seront affichées dans un format différent de celui ci-dessous : Ces bornes représentent 1×1_mm et 0×1_mm, ce qui
Page 13-25 4 – Si les bornes de l’intégration et l’intégrande ont des unités, les unités sont combinées selon les règles de l’intégration. P
Page 1-24 remplacer les points décimaux par des virgules, sélectionnez l’option FM dans la fenêtre CALCULATOR MODES pour virgule, comme indiqué ci-d
Page 13-26 ∑∞=⋅=0)(!)0()(nnnxnfxf Polynôme de Taylor et rappel Dans la pratique, on ne peut pas évaluer tous les termes d’une série infinie ; on e
Page 13-27 La fonction TAYLOR0 effectue un développement en séries de Maclaurin, c’est-à-dire de X = 0, d’une variable indépendante par défaut VX (g
Page 13-28 Du fait de la relative grande quantité de données produites, cette fonction est plus facile à manipuler en mode RPN. Par exemple :
Page 14-1 Chapitre 14 Applications différentielles à plusieurs variables Les calculs différentiels se réfèrent à des fonctions de deux variables ou
Page 14-2 hyxfyhxfxfh),(),(lim0−+=∂∂→ . De même, kyxfkyxfyfk),(),(lim0−+=∂∂→. Nous utiliserons les fonctions à plusieurs variables définies aupara
Page 14-3 De façon similaire, vous pouvez utiliser les fonctions de dérivation de la calculatrice, c’est-à-dire DERVX, DERIV, ∂ (décrites en détail
Page 14-4 yxfxyf∂∂∂=∂∂∂22. Les dérivées de troisième, quatrième… ordres ou d’ordres supérieurs sont définies de la même manière. Pour calculer de
Page 14-5 à la première variable indépendante, à savoir x" ou d1z(x(t),y(t)) = ∂z/∂x. De même, d2z(x(t),y(t)) = ∂z/∂y. Par conséquent, l’expres
Page 14-6 f(X,Y) = X3-3X-Y2+5. D’abord, nous définissons la fonction f(X,Y) et ses dérivées fX(X,Y) = ∂f/∂X, fY(X,Y) = ∂f/∂Y. Ensuite, nous résolvon
Page 14-7 Utilisation de la fonction HESS pour analyser les extrêmes La fonction HESS peut être utilisée pour analyser les extrêmes d’une fonction
Page 1-25 pour “simplifier” la notation des degrés, mais elle est rarement utilisée de nos jours. La mesure d’angle affecte les fonctions trigonomét
Page 14-8 Les variables s1 et s2, à ce stade, contiennent, respectivement les vecteurs [‘X=-1’,’Y=0] et [‘X=1’,’Y=0]. La matrice Hessienne est au ni
Page 14-9 Il est très simple de calculer une intégrale double avec la calculatrice. Une intégrale double peut être construire dans l’Editeur d’équat
Page 14-10 Intégrale double en coordonnées polaires Pour passer des coordonnées polaires aux coordonnées cartésiennes nous utilisons x(r,θ) = r c
Page 15-1 Chapitre 15 Applications d’analyse vectorielle Dans ce chapitre nous vous présentons plusieurs fonctions du menu CALC qui s’appliquent à
Page 15-2 Le produit scalaire du gradient d’une fonction par un vecteur d’unité donnée représente le taux de variation de la fonction le long de ce
Page 15-3 Utilisation de la fonction HESS pour obtenir le gradient La fonction HESS peut être utilisée pour obtenir le gradient d’une fonction comm
Page 15-4 Puisque la fonction SQ(x) représente x2, ce résultat indique la fonction potentielle du champ de vecteurs F(x,y,z) =xi+yj+zk, is φ(x,y,z
Page 15-5 Laplacien La divergence du gradient d’une fonction scalaire produit un opérateur que l’on appelle l’opérateur Laplacien. Par conséquent
Page 15-6 Le rotationnel d’un champ de vecteurs peut être calculée avec la fonction CURL. Par exemple, pour la fonction F(X,Y,Z) = [XY,X2+Y2+Z2,YZ
Page 15-7 Vecteur potentiel Etant donné un champ de vecteurs F(x,y,z) = f(x,y,z)i+g(x,y,z)j+h(x,y,z)k, s’il existe, il existe une fonction vect
Page 1-26 formé par la distance radiale et l’axe positif x (mesuré positif dans le sens inverse des aiguilles d’une montre), et z est similaire au z
Page 15-8 Les composantes d’un champ de vecteurs donné F(x,y,z) = f(x,y,z)i+g(x,y,z)j +h(x,y,z)k et celles d’une fonction de vecteur potentiel, Φ(x
Page 16-1 Chapitre 16 Equations différentielles Dans ce Chapitre, nous vous présentons des exemples de résolution d’équations différentielles ordin
Page 16-2 „Ü~„x™™™+3*~ „u„Ü ~„x™*‚¿~„x„ Ü~„u„ Ü ~„x ™™ +~„u„ Ü ~„x™ Q2 ‚ Å 1/ ~„x` Le résultat est ‘∂x(∂x(u(x)))+3*u(x)*∂x(u(x))+u^2=1/x ’. Ce form
Page 16-3 Vérifier des solutions avec la calculatrice Pour vérifier si une fonction satisfait une équation donnée en utilisant la calculatrice, util
Page 16-4 tracé. Ces lignes constituent les lignes de y(x,y) = constante, pour la solution de y’ = f(x,y). Par conséquent, les tracés d'isoclin
Page 16-5 Solution des équations linéaires et non linéaires Une équation dans laquelle la variable dépendante et toutes ses dérivées pertinentes son
Page 16-6 Ici cC0, cC1 et cC2 sont des constantes d’intégration. Ce résultat peut sembler compliqué, mais il peut être simplifié si K1 = (10*cC0-(
Page 16-7 prouver que les termes restants dans la solution présentée ci-dessus, à savoir : yp = (450⋅x2+330⋅x+241)/13500, constituent une solution
Page 16-8 La solution est donnée par un vecteur contenant les fonctions [x1(t), x2(t)]. En appuyant sur ˜ , vous lancez l’Editeur de matrice permett
Page 16-9 Vous remarquerez dans les intitulés des touches menu une nouvelle variable appelée @ODETY (ODETYPE). Cette variable, qui s’affiche lorsqu’
Page 1-27 Bip, Clic et dernière pile La dernière ligne de la feuille CALCULATOR MODES comporte les options : _Beep _Key Click _Last Stack En s
Page 16-10 0)( CdxxCexyx++⋅=∫ En effectuant l’intégration à la main, vous ne pouvez pas aller plus loin que : 0ln)( CxCdxxexyx+⋅+⋅=∫ parce que l’
Page 16-11 Saisissez µµ pour simplifier le résultat. ‘y(t) = -((19*√5*SIN(√5*t)-(148*COS(√5*t)+80*COS(t/2)))/190)’. Appuyez sur J @ODETY pour obt
Page 16-12 par conséquent, la définition de la transformation de Laplace donnée ci-dessus implique une intégration pour des valeurs de t supérieures
Page 16-13 et vous remarquerez que la variable par défaut du CAS X dans l’Editeur d’équations remplace la variable s dans cette définition. Par con
Page 16-14 • Théorème de différentiation pour la première dérivée. Supposons que fo est la condition initiale de f(t), à savoir f(0) = fo, alors
Page 16-15 ‘-6/(X^4+4*a*X^3+6*a^2*X^2+4*a^3*X+a^4)’ ou d3F/ds3 = -6/(s4+4⋅a⋅s3+6⋅a2⋅s2+4⋅a3⋅s+a4). Maintenant, utilisez : ‘(-X)^3*EXP(-a*X)’ ` LAP
Page 16-16 • Théorème de similarité. Supposons que F(s) = L{f(t)} et que a>0, alors L{f(a⋅t)} = (1/a)⋅F(s/a). • Théorème d’amortissement. S
Page 16-17 De même, si f(x) est une fonction continue, alors ∫∞−∞=− ).()()(00xfdxxxxf δ Une interprétation de l’intégrale ci-dessus, paraphrase d
Page 16-18 De même, en utilisant le théorème du retard pour un déplacement vers la droite, L{f(t-a)}=e–as⋅L{f(t)} = e–as⋅F(s), nous pouvons écrire
Page 16-19 L{df/dt} = s⋅F(s) - fo, L{d2f/dt2} = s2⋅F(s) - s⋅fo – (df/dt) o, et, en général : L{dnf/dtn} = sn⋅F(s) – sn-1⋅fo −…– s⋅f(n-2)o – f (n
Page 1-28 • Appuyez sur la flèche gauche š pour choisir l'option _Key Click. Pour changer la sélection, appuyez sur la touche de menu @@CHK@
Page 16-20 Le résultat est . En remplaçant X par t dans cette expression et après simplification, le résultat devient h(
Page 16-21 Note: ‘SIN(3*X)’ ` LAP µ produit ‘3/(X^2+9)’, à savoir L{sin 3t}=3/(s2+9). Avec Y(s) = L{y(t)}, et L{d2y/dt2} = s2⋅Y(s) - s⋅yo – y1, ou
Page 16-22 i.e., the same as before with cC0 = y0 and cC1 = y1. Note: En utilisant les deux exemples présentés ici, nous pouvons confirmer ce que
Page 16-23 Le résultat est ‘y1*SIN(X)+y0*COS(X)+SIN(X-3)*Heaviside(X-3)’. Notes : [1] Une autre méthode pour obtenir la transformation de Lap
Page 16-24 si nous pouvons trouver une transformée de Laplace inverse 1/(s2+1). Avec la calculatrice, essayez de saisir : ‘1/(X^2+1)’ ` ILAP. Le rés
Page 16-25 Exemple 1 – Pour visualiser un tracé de H(t-2), par exemple, utiliser un tracé de type FUNCTION (voir Chapitre 12): • Appuyez sur „ô, -
Page 16-26 Appuyez sur @EDIT L @LABEL pour voir le tracé. Le graphe résultant ressemble à ceci : Notez que le signal commence avec une amplitude
Page 16-27 ILAP obtient la transformée de Laplace inverse Le résultat est ‘y1*SIN(X-1)+y0*COS(X-1)-(COS(X-3)-1)*Heaviside(X-3)’. Par co
Page 16-28 A nouveau, on constate une nouvelle composante du mouvement en t=3, à savoir que la solution particulière yp(t) = [1+sin(t-3)]⋅H(t-3), c
Page 16-29 Séries de Fourier Les séries de Fourier sont des séries impliquant des fonctions sinus et cosinus qui sont généralement utilisées pour dé
Page 1-29 • Pour naviguer parmi les différentes options de la fenêtre DISPLAY MODES, utilisez les touches directionnelles : š™˜—. • Pour sélecti
Page 16-30 Ensuite, nous utilisons l’Editeur d’équations pour calculer les coefficients : Par conséquent, les trois premiers ter
Page 16-31 où ∫∞−−−∞=⋅⋅⋅⋅⋅−⋅=TnndttTnitfTc0.,..2,1,0,1,2,...,,)2exp()(1 π La fonction de FOURIER fournit le coefficient cn de la forme complexe des
Page 16-32 Retournez au sous-répertoire où vous avez défini les fonctions f et g et calculez les coefficients (les modifications sont autorisées en
Page 16-33 Une expression générale pour cn La fonction de FOURIER peut fournir une expression générale pour le coefficient cn du développement com
Page 16-34 Construire les séries de Fourier complexes Ayant déterminé l’expression générale de cn, nous pouvons construire des séries de Fourier fin
Page 16-35 où T est la période T = 2. Les saisies d’écran ci-dessous présentent la définition de la fonction F et l’enregistrement de T = 2:
Page 16-36 Acceptez le changement en mode Approx selon que de besoin est. Le résultat est –0.40467…. La valeur réelle de la fonction g(0.5) est g(0.
Page 16-37 Remarquez que les séries, avec 5 termes, “embrassent” le graphe de la fonction assez étroitement dans l’intervalle 0 à 2 (à savoir pend
Page 16-38 La calculatrice vous demandera un changement en mode Approx à cause de l’intégration de la fonction IFTE() incluse dans l’intégran
Page 16-39 Souvenez-vous que einπ = cos(nπ) + i⋅sin(nπ) = (-1)n . En procédant à cette substitution dans le résultat ci-dessus, nous obten
Page 1-30 défaut de la police d’affichage. En appuyant sur la touche de menu @CHOOS (B), vous obtiendrez la liste des polices disponibles dans le sy
Page 16-40 En appuyant ˜, vous envoyez ce résultat dans l’Editeur d’équations, où vous pouvez le simplifier (@SIMP@) comme suit : Une foi
Page 16-41 DEFINE(‘F(X,k,c0) = c0+Σ(n=1,k,c(n)*EXP(2*i*π*n*X/T)+ c(-n)*EXP(-(2*i*π*n*X/T))’), Afin de comparer la fonction initiale et les séries
Page 16-42 Les séries de Fourier peuvent être utilisées pour générer une onde triangulaire périodique (ou onde en dents de scie) en changeant l’éche
Page 16-43 5.011310=⋅⋅=∫dXTc , et Nous pouvons simplifier cette expression en utilisant einπ/2 = in et e3inπ/2 = (-i)n afin d’
Page 16-44 Pour k = 20, l’adéquation est encore meilleure, mais le graphe est plus long à produire : Applications des séries de Fourier aux équ
Page 16-45 Une pression sur la commande ˜ vous permet de voir la totalité de l’expression dans l’Editeur d’équations. En explorant l’équation dans
Page 16-46 La solution est présentée ci-dessous : Transformations de Fourier Avant de présenter le concept de transformations de Fourier, nous al
Page 16-47 Les amplitudes de An seront désignées comme le spectre de la fonction et seront une mesure de magnitude de la composante f(x) de fréquenc
Page 16-48 où et Le spectre continu est donné par la formule Les fonctions C(ω), S(ω), et A(ω) sont des fonctions continues d’une variable ω, qui d
Page 16-49 Définissez cette expression comme une fonction en utilisant la fonction DEFINE („à). Puis tracez le spectre continu, dans la mar
Page 1-31 Choisir les propriétés de la pile D'abord, appuyez sur la touche H pour activer la fenêtre CALCULATOR MODES. Dans la fenêtre CALCUL
Page 16-50 Transformation en cosinus inverse ∫∞−⋅⋅⋅== 01)cos()()()}({ dttFtfFcωωωF Transformation de Fourier (véritable) ∫∞−∞−⋅⋅⋅== dtetfFtft
Page 16-51 +⋅−+=2211121ωωωπi qui est une fonction complexe. Les parties réelle et imaginaire de la fonction peuvent être tracées comme cela
Page 16-52 Convolution: pour les applications de la transformation de Fourier, l’opération de convolution est définie comme ∫⋅⋅−⋅= .)()(21))(*( ξξξ
Page 16-53 l’algorithme, se référer, par exemple, à Newland, D.E., 1993, An Introduction to Random Vibrations, Spectral & Wavelet Analysis – Thi
Page 16-54 5#0#100@GDATA! La figure ci-dessous est un histogramme des données obtenues. Pour obtenir le graphique, premièrement, copiez la matrice
Page 16-55 Le spectre montre deux larges composantes pour deux fréquences (il s’agit des composantes sinusoïdales, sin (3x) et cos(5x)) et plusieu
Page 16-56 avez seulement besoin d’utiliser la fonction IFFT du menu MTH/FFT ou le catalogue de commande, ‚N. Autrement, vous pourriez aussi saisir
Page 16-57 L’équation de Cauchy ou d’Euler Une équation de forme x2⋅(d2y/dx2) + a⋅x⋅ (dy/dx) + b⋅y = 0, où a et b sont des réels constants, est conn
Page 16-58 Les polynômes de Legendre sont préprogrammés dans la calculatrice et peuvent être utilisés en utilisant la fonction LEGENDRE en donnant l
Page 16-59 ∑∞=++⋅⋅⋅−⋅=022.)!(!2)1()(mnmmmnnmnmxxxJ Indépendamment du fait que nous utilisions ν (non entier) ou n (entier) dans la calculatrice, no
Page 1-32 Choisir les propriétés de l’Editeur d’équations (Equation writer - EQW) D'abord, appuyez sur la touche H pour activer la fenêtre CALC
Page 16-60 Par conséquent, nous ne pouvons pas les utiliser pour obtenir une fonction générale à l’équation. A la place, nous introduisons les fonct
Page 16-61 y(x) = K1⋅Jν(x)+K2⋅Yν(x). Dans certains cas, il est nécessaire de fournir des solutions complexes aux équations de Bessel en définissant
Page 16-62 de n > 0. Si l’entier n est négatif (n < 0), la fonction TCHEBYCHEFF génère un polynôme de deuxième type d’ordre n dont la définiti
Page 16-63 nnxnxnnxn ⋅−++−⋅−+⋅−=!)1(...4)1(12 Le terme ),()!(!!mnCmnmnmn=−= est le coefficient m-th de l’expansion binomiale (x+y)n. Il
Page 16-64 ,..2,1),()1()(*,1*220=−==−nedxdexHHxnnxnn Dans la calculatrice, la fonction HERMITE est disponible par l’intermédiaire du menu ARITHMET
Page 16-65 Ensuite, entrez dans l’environnement de résolution numérique (NUMERICAL SOLVER) et sélectionnez la résolution d’équation différent
Page 16-66 (Remplacez la valeur initiale de t par 0.25 et la valeur finale de t par 0.5. Résolvez à nouveau pour v(0.5) = 2.640...) @@OK@@ @INIT+
Page 16-67 La calculatrice permet de créer le tracé de la solution des équations différentielles de forme Y'(T) = F(T,Y). Dans notre cas, nous
Page 16-68 Notez que les légendes des axes sont présentées comme 0 (horizontal pour t) et 1 (vertical pour les x). Il s’agit des définitio
Page 16-69 sujet aux conditions intiales, v = x' = 6, x = 0, pour t = 0. Nous voulons trouver x et x' pour t = 2. Réécrivez l’ODE comme
Page TOC-2 Créer des expressions algébriques, 2-8 Éditer des expressions algébriques, 2-9 Utiliser l’Editeur d’équation (Equation Writer - E
Page 1-33 Choisir l’affichage de l’horloge D'abord, appuyez sur la touche H pour activer la fenêtre CALCULATOR MODES. Dans la fenêtre CALCULATO
Page 16-70 Solution présentée sous forme de table de valeurs Dans l’exemple précédent, nous ne nous étions intéressés qu’à la recherche des valeurs
Page 16-71 0.75 -0.015 -2.859 2.00 0.167 -0.627 1.00 -0.469 -0.607 Solutions graphiques pour une ODE de second ordre Commencez
Page 16-72 Pour tracer le graphe x’ par rapport à t, utilisez : @ERASE @DRAW . Le tracé de x’ par rapport à t se présente comme suit :
Page 16-73 Solution numérique à une ODE de premier ordre raide Considérons l’ODE : dy/dt = -100y+100t+101, sujette à la condition initiale y(0) = 1
Page 16-74 vérifier qu'aucune solution n’est trouvée après 6 secondes. Appuyez sur $ pour annuler le calcul. Il s’agit d’un exemple d’une équ
Page 16-75 les programmes. Ces fonctions sont expliquées ci-dessous pour le mode RPN et l’indicateur système paramétré 117 sur menus SOFT. Les fonc
Page 16-76 pouvez toujours ajouter ces valeurs à la solution fournie par RFK, en gardant en mémoire la relation suivante : Les écrans suiva
Page 16-77 la cadence ∆x comme petite valeur par défaut. Après avoir effectué la fonction @@RKF@@, la pile indiquera les lignes suivantes : 2: {‘
Page 16-78 Par conséquent, cette fonction est utilisée pour déterminer la taille appropriée d’un créneau temporel pour satisfaire la tolérance requi
Page 16-79 Les captures d’écran suivantes montrent la pile RPN avant et après l’utilisation de la fonction RRKSTEP : Ces résultats indiqu
Page 2-1 Chapitre 2 Présentation de la calculatrice Dans ce chapitre nous présentons les fonctionnalités de base de la calculatrice, notamment l’util
Page 16-80 Fonction RSBERR Cette fonction effectue une opération similaire à celle de RKERR mais avec les mêmes éléments des données d’entrée répert
Page 17-1 Chapitre 17 Applications de probabilités Dans ce chapitre, nous fournissons des exemples d’applications des fonctions de la calculatrice a
Page 17-2 )!(!!!)1)...(2)(1(rnrnrrnnnnrn−=+−−−= Pour simplifier la notation, utilisez P(n,r) pour les permutations et C(n,r) pour les combi
Page 17-3 d’arguments dans la fonction RAND, vous obtenez la liste de nombres plus un nombre aléatoire additionnel qui y est rattaché, comme illustr
Page 17-4 « n « 1 n FOR j RND NEXT n LIST » » Enregistrez-le dans la variable RLST (liste aléatoire) et utilisez J5@RLST! pour obtenir une l
Page 17-5 Distribution binomiale La fonction de probabilité de masse d’une distribution binomiale est donnée par nxppxnxpnfxnx,...,2,1,0,)1(),,( =−
Page 17-6 ∞==∑=,...,2,1,0,),(),(0xxfxFxkλλ Ensuite, utilisez la fonction DEFINE („à) : pour définir les fonctions de probabilité de masse (pmf) et
Page 17-7 .1)( =∫∞+∞−dxxf Les probabilités sont calculées en utilisant la fonction de distribution cumulative (cdf), F(x), définie par ∫∞−==<xd
Page 17-8 tandis que sa cdf est donnée par F(x) = 1 - exp(-x/β), pour x>0, β >0. La distribution bêta La pdf de la distribution gamma est don
Page 17-9 cdf Weibull : 'Wcdf(x) = 1 - EXP(-α*x^β)' Utilisez la fonction DEFINE pour définir toutes ces fonctions. Ensuite, saisissez
Page 2-2 Pour afficher de force un résultat réel (ou avec virgule), utilisez la fonction NUM ‚ï. On utilise fréquemment les entiers dans les fonctio
Page 17-10 Distributions continues d’inférences statistiques Dans cette section, nous discutons de quatre distributions de probabilité
Page 17-11 où µ est la moyenne et σ2 est la variance de la distribution. Pour calculer la valeur de f(µ,σ2,x) pour la distribution normale, utilisez
Page 17-12 ∞<<−∞+⋅⋅Γ+Γ=+−tttf ,)1()2()21()(212ννπννν où Γ(α) = (α-1)! est la fonction GAMMA définie au Chapitre 3. La calculatrice calcule l
Page 17-13 0,0,)2(21)(2122>>⋅⋅Γ⋅=−−xexxfxνννν La calculatrice calcule les valeurs de la partie supérieure (cumulative) de la fonction de dis
Page 17-14 )2(122)1()2()2()()2()(DNNNDFNDNFDNDNxfνννννννννννν+−⋅−⋅Γ⋅Γ⋅⋅+Γ= La calculatrice recherche les valeurs de la partie supérieure de la fonc
Page 17-15 exponentielles et de Weitbull puisque leurs cdf ont une expression de forme simple : • Exponentielle, F(x) = 1 - exp(-x/β) • Weitbull
Page 17-16 ∫(0,X,z^(α-1)*(1-z)^(β-1)*GAMMA(α+β)/(GAMMA(α)*GAMMA(β)),z)-p Pour produire le tracé, il est nécessaire d’enregistrer les valeurs de α,
Page 17-17 Ces estimations suggèrent des solutions x = -1.9 et x = 3.3. Vous pouvez vérifier ces “solutions” en évaluant la fonction Y1(X) pour X =
Page 17-18 Ce formulaire de saisie peut être utilisé pour résoudre n’importe laquelle des quatre variables impliquées dans l’équation pour la dis
Page 17-19 Notez que dans tous les exemples présentés ci-dessus, nous travaillons p = P(X<x). Dans de nombreux problèmes d’inférences statistique
Page 2-3 peuvent se révéler très utiles pour effectuer des calculs sur des ensembles de nombres. Par exemple, les colonnes d’un tableau peuvent être
Page 18-1 Chapitre 18 Applications statistiques Dans ce chapitre, nous introduisons les applications statistiques de la calculatrice, y compris les
Page 18-2 « OBJ 1 2 LIST ARRY » Enregistrez le programme dans une variable appelée LXC. Après avoir enregistré ce programme en mode RPN, vous p
Page 18-3 Exemple 1 – Pour les données enregistrées à l’exemple précédent, les résultats de statistiques à une seule variable sont les suivants : M
Page 18-4 .11,121∑==⋅=niihnngxxxxxx L Des exemples de calculs de ces mesures, utilisant des listes, sont disponibles au Chapitre 8. La médiane es
Page 18-5 Mesure d’une répartition La variance (Var) d’un échantillon est définie par ∑=−⋅−=niixxxns122)(11. La déviation standard (St Dev) d’un é
Page 18-6 être présentées sous forme d’un vecteur de colonne stocké dans la variable ΣDAT. Pour commencer, appuyer sur ‚Ù˜ @@@OK@@@. Le formulaire
Page 18-7 L’application 2. Fréquences.. du menu STAT effectuera ce calcul de fréquence, repérant les valeurs qui pourraient se trouver en dessous d
Page 18-8 • Sélectionnez le programme 2. Fréquences.. en utilisant = ‚Ù˜ @@@OK@@@. Les données sont déjà chargées dans ΣDAT et l’option Col devrai
Page 18-9 Classe N° Classe Limite Marque classe Fréquence Fréquence i XBi XB i+1 Xmi fi Cumulative < XB1 déviants Éch. inf 25 1
Page 18-10 nombre de classes et la taille des classes pour générer l’histogramme. Alternativement, vous pouvez générer le vecteur de colonne contena
Page 2-4 Afficher des expressions à l’écran Dans cette section, nous présentons des exemples d’affichage d’expressions directement sur l’écran de la
Page 18-11 Un tracé de décompte de fréquence, fi, par rapport aux marques de classe, xMi, est appelé polygone de fréquence. Un tracé de la fréquence
Page 18-12 • Pour obtenir l’adaptation des données, appuyez sur @@OK@@. Le résultat de ce programme, indiqué ci-dessous pour notre ensemble de do
Page 18-13 Relations linéarisées De nombreuses relations curbo-linéaires « sont restaurées » en une forme linéaire. Par exemple, les différents modè
Page 18-14 Meilleure adaptation des données La calculatrice peut déterminer laquelle de la relation linéaire ou linéarisée offre la meilleure adapta
Page 18-15 utilisant la flèche de direction vers le bas ˜ et appuyez sur @@@OK@@@. Le formulaire de saisie qui s’affiche contient les champs suivant
Page 18-16 1. Classez les n observations de la plus petite à la plus grande 2. Déterminez le produit n⋅p A. Si n⋅p n’est pas un entier, l’arrondi
Page 18-17 Vous pouvez créer votre propre programme, disons @STATm, pour activer le programme logiciel STAT directement. Le contenu de ce programme
Page 18-18 Les paramètres affichés à l’écran sont les suivants : Xcol : indique la colonne de ΣDATA représentant x (par défaut : 1) Ycol : i
Page 18-19 TOT : montre la somme de chaque colonne de la matrice ΣDATA. MEAN : montre la moyenne de chaque colonne de la matrice ΣDATA. SDEV : mon
Page 18-20 Le sous-menu FIT Le sous-menu FIT contient des fonctions utilisées pour faire correspondre des équations aux données des colonnes Xcol et
Page 2-5 Avant de donner un résultat, on vous demandera de passer en mode Approximate. Acceptez ce changement pour obtenir le résultat suivant (donné
Page 18-21 Exemple d’opérations du menu STAT Prenons ΣDATA comme la matrice présentée à la page suivante. • Saisir la matrice au niveau 1 de la p
Page 18-22 L @)STAT @PLOT @SCATR produit le diagramme de dispersion @STATL Dessine les données correspondantes comme une ligne droite @CANC
Page 18-23 • Adapte les données des colonnes 1 (x) et 3 (y) en utilisant une adaptation logarithmique : L @)STAT @)£PAR 3 @YCOL sélectionne Yc
Page 18-24 @CORR produit 0.99995… (bonne corrélation) 2300 @PREDX produit 6.8139 5.2 @PREDY produit 463.37 L @)STAT @PLOT @SCATR produit
Page 18-25 • Distribution de l’échantillon : distribution de probabilité cumulée de X1,X2,X3,... , Xn. • Une statistique : toute fonction des obse
Page 18-26 Définitions Prenons (Cl,Cu) comme intervalle de confiance contenant un paramètre inconnu θ. • Le niveau de confiance ou coefficient de
Page 18-27 Intervalles de confiance pour la moyenne de population quand la variance de population est inconnue Supposons que X et S, respectivement
Page 18-28 Pour une taille d’échantillon importante, n>30 et n⋅p > 5 et n⋅(1-p)>5, la distribution de l’échantillon est presque normale. P
Page 18-29 Intervalles de confiance pour les sommes et les différences de valeurs moyennes Si les variances de la population σ12 et σ22 sont connues
Page 18-30 Cependant, si nous avons des raisons de croire que les deux variances de populations inconnues sont différentes, nous pouvons utiliser l’
Page 2-6 Nous allons maintenant entrer l’expression utilisée ci-dessus lorsque la calculatrice est en mode d’opérations RPN. Nous avons également pl
Page 18-31 2. Z-INT: µ1−µ2. : Intervalle de confiance pour la différence des moyennes de population, µ1- µ2, avec soit variances de population conn
Page 18-32 de direction vers le bas ˜. Appuyez sur @@@OK@@@ quand vous avez terminé la lecture de l’écran d’aide. Vous retournez à l’écran illustré
Page 18-33 et σ2 = 4.5, déterminer l’intervalle de confiance de 90% pour la différence des moyennes des populations, soit µ1- µ 2. Appuyez sur ‚Ù—@
Page 18-34 Quand vous avez terminé, appuyez sur @@@OK@@@. Les résultats, sous forme de texte et de graphe, sont présentés ci-dessous : Exe
Page 18-35 Exemple 5 – Déterminez l'intervalle de confiance de 95% pour la moyenne de la population si un échantillon de 50 éléments a une moy
Page 18-36 Quand vous avez terminé, appuyez sur @@@OK@@@. Les résultats, sous forme de texte et de graphe, sont présentés ci-dessous : Ces
Page 18-37 La quantité ∑=−=⋅−niiXXSn1222,)(ˆ)1(σ a une distribution χn-12 (chi-carré) avec ν = n-1 degrés de liberté. L’intervalle de confiance bila
Page 18-38 et (n-1)⋅S2/ χ2n-1,1-α/2 = (25-1)⋅12.5/12.4011502175 = 24.1913044144 Par conséquent, l’intervalle de confiance 95% pour cet exemple est
Page 18-39 6. Utilisez les données observées pour déterminer si la valeur calculée de la statistique de test se trouve à l’intérieur ou à l’extérie
Page 18-40 Le complément de β est appelé le pouvoir du test de l’hypothèse nulle H0 opposée à l’alternative H1. Le pouvoir du test est utilisé, par
Page 2-7 Note: Évitez de mélanger les entiers et les réels pour éviter les conflits dans vos calculs. Pour de nombreuses applications en sciences phy
Page 18-41 • Si n > 30 et si σ est connue, utilisez zo comme ci-dessus. Si σ n’est pas connue remplacez s par σ dans zo, ainsi, utilisez nsxzoo/
Page 18-42 La valeur P correspondante, pour n = 25 - 1 = 24 degrés de liberté est Valeur P = 2⋅UTPT(24,-0.7142) = 2⋅0.7590 = 1.5169, puisque 1.51
Page 18-43 Exemple 2 -- Tester l’hypothèse nulle Ho: µ = 22.0 ( = µo), par rapport à l’hypothèse alternative, H1: µ >22.5 à un niveau de confi
Page 18-44 • Utilisant z, valeur P = 2⋅UTPN(0,1, |zo|) • Utilisant t , valeur P = 2⋅UTPT(ν,|to|) Avec les degrés de liberté pour la distribu
Page 18-45 l’épreuve de Bernoulli. Pour tester l’hypothèse, nous effectuons n répétitions de l’expérience et trouvons k succès enregistrés. Donc, un
Page 18-46 Tester la différence entre deux proportions Supposons que nous voulions tester l’hypothèse nulle, H0: p1-p2 = p0, où les p représentent l
Page 18-47 Pr[Z> zα] = 1-Φ(zα) = α, ou Φ(z α) = 1- α, Rejeter l’hypothèse nulle, H0, si z0 >zα, et H1: p1-p2 > p0, ou si z0 < - zα, et
Page 18-48 6. T-Test: µ1−µ2.: Intervalle de confiance pour la différence des moyennes de population, µ1- µ2, pour les petits échantillons à varianc
Page 18-49 Exemple 2 -- Pour µ0 = 150, x = 158, s = 10, n = 50, pour α = 0.05, testez l’hypothèse H0: µ = µ0, par rapport à l’hypothèse alternati
Page 18-50 Exemple 3 – Données de 2 échantillons prouve que x1 = 158, x1 = 160, s1 = 10, s2 = 4.5, n1 = 50, et n2 = 55. Pour α = 0.05 et une v
Page 2-8 Les touches suivantes permettront de terminer l’édition pour notre exemple : • Appuyez sur la touche directionnelle vers la droite, ™, jusq
Page 18-51 Ces trois exemples devraient suffire à comprendre le fonctionnement des fonctions de test d’hypothèse préprogrammées dans la calculatri
Page 18-52 Exemple 1 -- Considérons le cas dans lequel σo2 = 25, α=0.05, n = 25 et s2 = 20 ; l’échantillon a été prélevé sur une population normale
Page 18-53 ____________________________________________________________________ Hypothèse Statistique de Degrés de alternative t
Page 18-54 Puisque 0.1788… > 0.05, soit valeur P > α, par conséquent nous ne pouvons pas rejeter l’hypothèse nulle Ho: σ12 = σ22. Notes supp
Page 18-55 Nous obtenons ce que l’on appelle les équations normales : ∑∑==⋅+⋅=niiniixbnay11 ∑∑∑===⋅+⋅=⋅niiniiniiixbxayx1211 Il s’agit d’un systèm
Page 18-56 D’où il s’ensuit que les déviations standard de x et y et la co-variance de x,y sont données, respectivement, par 1−=nSsxxx , 1−=nSsyyy,
Page 18-57 Intervalles de confiance et test d’hypothèse en régression linéaire Voici quelques concepts et équations liés à l’inférence statistique p
Page 18-58 niveau de signification, α, déterminer la valeur critique de t, tα/2, et ensuite rejeter H0 si t0 > tα/2 ou si t0 < - tα/2. • Int
Page 18-59 Exemple 1 -- Pour les données suivantes (x,y), déterminez l’intervalle de confiance 95% pour la pente B et le segment A x 2.0 2.5 3.0
Page 18-60 • Tout d’abord, nous obtenons t n-2,α/2 = t3,0.025 = 3.18244630528 (se référer au Chapitre 17 pour un programme permettant de résoudre
Page 2-9 Nous plaçons la calculatrice en mode d’opérations Algébrique, le système CAS en mode Exact et l'affichage en mode Textbook. Pour entre
Page 18-61 Exemple 3 – Test de signification pour la régression linéaire. Tester la régression linéaire pour la pente H0: Β = 0, par rapport à l’hy
Page 18-62 Puis le vecteur de coefficients est obtenu à partir de b = (XT⋅X)-1⋅XT⋅y, où y est le vecteur y = [y1 y2 … ym]T. Par exemple, utilisez
Page 18-63 soit : y = -2.1649–0.7144⋅x1 -1.7850×10-2⋅x2 + 7.0941⋅x3 . Vous devriez avoir dans la pile de votre calculatrice la valeur de la matric
Page 18-64 Ensuite, le vecteur de coefficients est obtenu à partir de b = (XT⋅X)-1⋅XT⋅y, où y est le vecteur y = [y1 y2 … yn]T. Au Chapitre 10, no
Page 18-65 il est plus pratique de saisir les données (x,y) sous forme de liste). De même, saisissez la valeur de p. • Déterminez n = taille du ve
Page 18-66 n 1 + Calcule n+1 p 1 + Calcule p+1 FOR j Commence la boucle avec j = n, n+1, …, p+1.
Page 18-67 Puisque que nous allons utiliser les même données x-y pour adapter les polynômes de différents ordres, nous recommandons d’enregistrer l
Page 18-68 complètement aléatoires, le tracé des restes ne devrait pas montrer de tendance particulière. Avant de tenter de programmer ces critères
Page 18-69 n Place n dans la pile p 2 + Calcule p+1 FOR j Commence la boucle, j = n-1 à
Page 18-70 yv − ABS SQ Calcule SST / Calcule SSE/SST NEG 1 + √ Calcule r = [1–SSE/SST ]1/2 “r”
Page TOC-3 Calculs sur les nombres réels, 3-2 Changer le signe d’un nombre, d’une variable ou d’une expression, 3-3 Fonction inverse, 3-3 Ad
Page 2-10 gauche et vers la droite, š™, pour déplacer le curseur à l’endroit approprié pour l’édition, et la touche effacer, ƒ, pour effacer les cara
Page 19-1 Chapitre 19 Nombres dans différentes bases Dans ce Chapitre, nous présentons des exemples de calculs de nombres dans des bases différentes
Page 19-2 Si l’indicateur système 117 est paramétré sur menus SOFT, le menu BASE affiche les entrées suivantes : Avec ce format, il e
Page 19-3 OCT BIN Comme le système décimal (DEC) a dix chiffres (0,1,2,3,4,5,6,7,8,9), le système hexadécimal (HEX) en comp
Page 19-4 Nous présentons aussi des transformations utilisant le système binaire comme base actuelle : Notez que chaque fois que vous
Page 19-5 premiers bits seront effacés avant que toute opération ne soit effectuée sur ce nombre. Opérations avec des entiers binaires Les opérati
Page 19-6 Les fonctions AND, OR, XOR et NOT peuvent être appliquées à la comparaison de déclarations avec les règles suivantes : 1 AND 1 = 1 1 AN
Page 19-7 Les fonctions RL, SL, ASR, SR, RR contenues dans le menu BIT sont utilisées pour manipuler les bits des chiffres binaires entiers.
Page 19-8 RLB : Rotate Left one byte (rotation d’un octet vers la gauche) à savoir #1100b #1001b SLB : Shift Left one byte (déplacement d’un
Page 20-1 Chapitre 20 Personnalisation des menus et du clavier L’utilisation des nombreux menus de la calculatrice vous a familiarisé avec le foncti
Page 20-2 TMENU : Utilisez cette fonction plutôt que MENU pour créer un menu temporaire sans remplacer le contenu de CST. RCLMENU : Renvoie le num
Page 2-11 Vous remarquerez que l’expression a été complétée pour inclure des termes tels que |R|, la valeur absolue et SQ(b⋅R), le carré de b⋅R. Pour
Page 20-3 Par exemple, en mode RPN, vous créez un menu en utilisant : {EXP LN GAMMA !} ` TMENU ` ou {EXP LN GAMMA !} ` MENU ` pour produire
Page 20-4 On peut définir une version plus simple du menu à l’aide de MENU({{”EXP(“,“LN(“,“GAMMA(“,”!(“}). Menu RPN avancé La liste présenté
Page 20-5 {“label1”,”function1(“,”ls1(“,”rs1(“}, {“label2”, “function2(“,”ls2(“,”rs2(“),…} En revanche, en mode RPN, la liste d’arguments se prése
Page 20-6 .0 ou 1, touche sans fonction 0.01 ou 0.11, non applicable touche .2, combinée avec „ touche .21, simultanément avec „ touche .3, combin
Page 20-7 DELKEYS: Désaffecte une ou toutes les touches définies dans la liste de l’utilisateur ; les arguments sont soit 0, pour désaffecter tou
Page 20-8 l’écran. En appuyant sur „Ì C pour cet exemple, vous devriez récupérer le menu PLOT comme suit : Si vous disposez de plusieurs touches
Page 20-9 5„ÌA 4„ÌB 6„ÌC 2 „ÌD 1„ÌE 2„ÌF Pour désaffecter toutes les touches définies par l’utilisateur, utilisez : Mode ALG : DELKEYS(
Page 21-1 Chapitre 21 Programmation en langage RPL Utilisateur Le langage RPL Utilisateur est le langage de programmation le plus couramment utilisé
Page 21-2 Pour intégrer ce programme, procédez comme suit : Séquence de touches : Produit : Interprété comme : ‚å « Lancemen
Page 21-3 STO. Pendant l’exécution du programme, la variable x est stockée dans votre menu de variables comme toute autre variable précédemment stoc
Page 2-12 Utiliser l’Editeur d’équations (Equation Writer - EQW) pour écrire des expressions L’Editeur d’équations est un outil extrêmement puissant,
Page 21-4 La variable x dans la dernière version du programme n’occupe jamais une place parmi les variables de votre menu de variables. Elle est mod
Page 21-5 • Une variable globale définie dans le répertoire HOME sera accessible à partir de tout sous-répertoire de HOME, sauf si elle est redéfin
Page 21-6 commandes de programmation dans l’éditeur de ligne lorsque vous constituez un programme. Pour accéder au menu PRG, utilisez la combina
Page 21-7 PICT : Fonctions permettant de dessiner des images dans l’écran de graphiques CHARS : Fonctions permettant de manipuler des chaînes de ca
Page 21-8 DROP STO ELSE END LIST OVER PATH END STR ROT CRDIR TEST TAG UNROT PGDIR BRCH/CASE == UNIT ROLL VARS CASE ≠ CR ROLLD TVARS THE
Page 21-9 LIST/PROC ANIMATE TAIL RESET INFORM DOLIST SREPL NOVAL DOSUB PICT MODES/KEYS CHOOSE NSUB PICT MODES/FMT ASN INPUT ENDSUB PDIM STD
Page 21-10 Raccourcis dans le menu PRG Bon nombre des fonctions répertoriées ci-dessus pour le menu PRG sont disponibles par d’autres moyens : • L
Page 21-11 ‚@)START ‚@)@FOR@@ „@)@@DO@@ „@)WHILE Remarq
Page 21-12 THEN „°@)@BRCH@ @)CASE@ @THEN@ END „°@)@BRCH@ @)CASE@ @@END@ @)@BRCH@ @)START START „°@)@BRCH@ @)START @START NEXT
Page 21-13 ARRY „°@)TYPE@ @ @ARRY LIST „°@)TYPE@ @ @LIST STR „°@)TYPE@ @ @STR TAG „°@)TYPE@ @ @TAG NUM „°@)TYPE@ L @NUM@ CHR
Page 2-13 Ces deux touches de menu de l’Editeur d’équations activent les fonctions suivantes : @CMDS: permet d’accéder à l’ensemble des commandes
Page 21-14 DBUG „°LL @)@RUN@ @@DBG@ SST „°LL @)@RUN@ @@SST@ SST↓ „°LL @)@RUN@ @SST↓@ HALT „°LL @)@RUN@ @HALT@ KILL „°LL @)@RUN@
Page 21-15 (2) CRLST : crée une liste de nombres de n1 à n2 avec l’incrément ∆n, c’est-à-dire : {n1, n1+∆n, n1+2⋅∆n, … n1+N⋅∆n }, où N=floor((
Page 21-16 « x1, x2, … 'expression contenant les variables x1, x2, …'». Pour évaluer la fonction pour une série de variables d’entrée x
Page 21-17 en tant qu’argument de la fonction DEFINE. Remarquez que l'exposant 5./3. de cette équation, représente un rapport de nombres réels
Page 21-18 une décharge Q. L’énergie spécifique est calculée ainsi, hv = Q2/(2g(by)2), où g correspond à l’accélération de gravité (g = 9.806 m/s2 e
Page 21-19 et en conservant uniquement les opérations présentées ci-dessous (ne tapez pas ces données) : ` *„ *2* „º™/ Note : lorsque vous entr
Page 21-20 Une nouvelle variable @@@hv@@@ devrait être disponible dans votre menu de touches (appuyez sur J pour afficher votre liste de variables
Page 21-21 il est toujours possible de rappeler la définition du programme dans la pile (‚@@@q@@@) pour afficher l’ordre dans lequel les variables d
Page 21-22 si le style textbook est sélectionné. Dans la mesure où nous savons que la fonction SQ( ) correspond à x2, nous interprétons ce dernier r
Page 21-23 sur un ordinateur. Les chaînes entre guillemets (“ “) sont tapées directement à partir du clavier alphanumérique. Enregistrez le program
Page 2-14 Supposons que vous vouliez remplacer la quantité entre parenthèses dans le dénominateur (c’est-à-dire : 5+1/3) par (5+π2/2). Tout d’abor
Page 21-24 Débogage du programme Pour comprendre pourquoi le programme n’a pas fonctionné, nous utiliserons la fonction DBUG de la calculatrice com
Page 21-25 @SST↓@ Débogage pas à pas, Résultat : “Enter a:” @SST↓@ Résultat : {“ a:” {2 0} V} @SST↓@ Résultat : l’utilisateur est invité à entre
Page 21-26 fonction EVAL manquante. Après modification, le programme doit se présenter comme suit : « “Enter a: “ {“:a: “ {2 0} V } INPUT OBJ→ →
Page 21-27 Programme de chaîne d’entrée pour deux valeurs d’entrée Le programme de chaîne d’entrée pour deux valeurs d’entrée, disons a et b, se pré
Page 21-28 dans la chaîne d’entrée, puis appuyez sur `. Le résultat ainsi obtenu est 49887.06_J/m^3. Les unités de J/m^3 sont équivalentes à des Pas
Page 21-29 Stockez ce résultat dans la variable @@@p@@@.Pour exécuter le programme, appuyez sur @@@p@@@. Entrez les valeurs de V = 0.01_m^3, T =
Page 21-30 tabulation entre les étiquettes et les champs du formulaire. La liste peut être vide. Les valeurs par défaut sont col = 1 et tabs = 3. 4.
Page 21-31 Dans ce programme, on peut identifier les 5 composants de l’entrée comme suit : 1. Titre : “ CHEZY’S EQN” 2. Définitions des champs :
Page 21-32 Entrez maintenant des valeurs différentes pour les trois champs, disons C = 95, R = 2.5, et S = 0.003, en appuyant sur @@@OK@@@ après avo
Page 21-33 Ces commandes calculent la valeur de Q et placent une étiquette (ou label) dessus. D’autre part, si la valeur du niveau 1 de la pile est
Page 2-15 Tout d’abord, nous devons surligner la totalité du premier terme en utilisant la touche directionnelle vers la droite (™) ou la touche dire
Page 21-34 Exemple 3 : Modifiez le format du champ de la liste d’informations en le remplaçant par { 3 0 } et enregistrez le programme modifié dans
Page 21-35 Exemple 1 – l’équation de Manning permettant de calculer la hauteur dynamique dans un flux de canal ouvert comprend un coefficient, Cu, l
Page 21-36 cancelled” MSGBOX afficheront une boîte de message indiquant que l’opération a été annulée. Identification de la sortie dans les program
Page 21-37 “Désétiquetage” d’une quantité étiquetée Le “désétiquetage” consiste à extraire l’objet d’une quantité étiquetée. Cette fonction est acce
Page 21-38 Dans cet exemple, nous modifions le programme FUNCa afin que la sortie comprenne non seulement la fonction évaluée, mais aussi une copie
Page 21-39 @SST↓@ Résultat : l’utilisateur est invité à entrer la valeur de a 2` Entrez une valeur de 2 pour a. Résultat : “:a:2” @SST↓@ Résulta
Page 21-40 programme séparant les deux listes de variables d’entrée (V T N « V T n), le programme considérerait que les variables d’entrée → V T N
Page 21-41 En résumé : l’élément commun aux trois exemples présentés ici est l’utilisation d’étiquettes pour identifier les variables d’entrée et
Page 21-42 algébrique ou non étiquetée, utilisez la fonction →STR disponible en „°@)TYPE@ @ STR. Utilisation d’une boîte de message pour la sorti
Page 21-43 Inclusion de l’entrée et de la sortie dans une boîte de message On pourrait modifier le programme afin que non seulement la sortie, ma
Page 2-16 Évaluer l’expression Pour calculer l’expression (ou une partie de l’expression) avec l’Editeur d’équations, surlignez la partie que vous s
Page 21-44 Note : le signe plus (+) dans ce programme est utilisé pour concaténer les chaînes. La concaténation est simplement l’opération de fus
Page 21-45 d’entrée et de sortie. Nous illustrerons ces options en modifiant une fois encore le programme @@@p@@@, comme suit. Rappelez le contenu
Page 21-46 0.01_m^3), mais l’étiquette disparaît. 4. T ‘1_K’ * : Calcul de la valeur de T, y compris les unités S.I. 5. n ‘1_mol’ * : Ca
Page 21-47 Sortie de boîte de message sans unités Modifions de nouveau le programme @@@p@@@ pour éliminer l’utilisation des unités dans tout le pro
Page 21-48 dans la calculatrice) ou fausse (représentée par la valeur numérique 0. dans la calculatrice). Les opérateurs relationnels disponibles
Page 21-49 Opérateurs logiques Les opérateurs logiques sont des particules logiques utilisées pour joindre ou modifier des déclarations logiques sim
Page 21-50 0 0 0 p q p XOR q 1 1 0 1 0 1 0 1 1 0 0 0 La calculatrice comprend également l’opérateur logique SAME. Il s’agit d’un opér
Page 21-51 Les constructions de programmes IF…THEN..ELSE…END, et CASE…THEN…END seront désignées comme des constructions d’embranchements de programm
Page 21-52 Cela crée l’entrée suivante dans la pile : Le curseur placé devant la déclaration IF invite l’utilisateur à entrer la déclaration lo
Page 21-53 2. Si déclaration_logique est vraie, exécutez déclarations_programme_si_vrai et poursuivez le flux du programme après la déclaration END
Page 2-17 Utiliser à nouveau la fonction UNDO ( …¯) pour revenir à l’expression de départ. Évaluer une expression en partie En supposant maintenan
Page 21-54 Note : dans ce cas particulier, une alternative possible aurait consisté à utiliser une fonction IFTE sous la forme : ‘f2(x) = IFTE(x<
Page 21-55 −<≤<≤<≤−<=elsewherexifxxifxxifxxifxxf,2153),exp(35),sin(53,13,)(23ππ Voici un moyen possible d’évaluer cette foncti
Page 21-56 Stockez ce programme dans la variable @@@f3@@@ et essayez les évaluations suivantes : 1.5 @@f3@@@ Résultat : 2.25 (c’est-à-dire x2)
Page 21-57 Dans le menu BRCH, c’est-à-dire, („°@)@BRCH@ ) vous pouvez utiliser les raccourcis suivants pour saisir votre construction CASE (l’emplac
Page 21-58 23 @@f3c@ Résultat : -2. (c’est-à-dire -2) Comme vous pouvez le constater, f3c produit exactement les mêmes résultats que f3. La seul
Page 21-59 que la version START…STEP est utilisée lorsque l’incrément de l’index est déterminé par l’utilisateur. Les commandes participant à la c
Page 21-60 Tapez le programme et enregistrez-le dans une variable appelée @@@S1@@@. Voici une brève explication du fonctionnement de ce programme :
Page 21-61 Pour visualiser le programme en action, pas à pas, vous pouvez utiliser le débogueur comme suit (utilisez n = 2). SL1 représente le nive
Page 21-62 @SST↓@ SL1 = 1. (SQ(k) = k2) @SST↓@ SL1 = 0.(S), SL2 = 1. (k2) @SST↓@ SL1 = 1. (S + k2) @SST↓@ SL1 = 1., SL2
Page 21-63 @SST↓@ SL1 = S:5 (quitte le sous-programme ») @SST↓@ SL1 = S:5 (quitte le programme principal ») Le listage pas à pas est
Page 2-18 Encore une fois, il s’agit d’une évaluation symbolique. Supposons qu’à ce moment-là, on souhaite évaluer uniquement la partie gauche de la
Page 21-64 Dans ce programme, xs = valeur initiale de la boucle, xe = valeur finale de la boucle, dx = valeur d’incrément pour la boucle. Le program
Page 21-65 Dans le menu BRCH („°@)@BRCH@) les touches suivantes sont disponibles pour générer des constructions FOR (le symbole indique la positio
Page 21-66 Vous avez peut-être remarqué que ce programme est beaucoup plus simple que celui qui est stocké dans @@@S1@@. Il est inutile d’initialise
Page 21-67 Use @SST↓@ pour entrer dans le programme et visualiser le fonctionnement détaillé de chaque commande. La construction DO La struc
Page 21-68 3 @@@S3@@ Résultat : S:14 4 @@@S3@@ Résultat :S:30 5 @@@S3@@ Résultat : S:55 8 @@@S3@@ Résultat :S:204 10 @@@S3@@ Résul
Page 21-69 END. Les déclarations_programme doivent comprendre un index de boucle qui sera modifié avant la vérification de la déclaration_logique au
Page 21-70 • Vérifiez que l’appel de programme 0.5 ` 2.5 ` 0.5 ` @GLIS4 produit la liste {0.5 1. 1.5 2. 2.5}. • Pour visualiser le fonctionnement
Page 21-71 Enfin, 0` @DOERR, produit le message : Interrupted ERRN Cette fonction retourne un nombre représentant l’erreur la plus récente. Par exe
Page 21-72 sein du sous-menu @)ERROR la saisie de „@)IFERR ou de ‚@)IFERR place les composants de la structure IFERR dans la pile, prêts pour que l
Page 21-73 Programmation RPL Utilisateur en mode algébrique Même si tous les programmes présentés précédemment sont produits et exécutés en mode RPN
Page 2-19 Éditer des expressions arithmétiques Nous allons expliquer certaines fonctionnalités de l’Editeur d’équations sous forme d’exercices. No
Page 21-74 Vous pouvez écrire des programmes en mode algébrique, mais si vous n’utilisez pas la fonction RPL>, des messages d’erreurs peuvent app
Page 22-1 Chapitre 22 Programmes de manipulation graphique Ce chapitre comprend un certain nombre d’exemples qui présentent l’utilisation des foncti
Page 22-2 Touche définie par l’utilisateur pour le menu PLOT Saisissez la commande suivante pour déterminer si des touches définies par l’utilisateu
Page 22-3 Description du menu PLOT Le schéma ci-dessous présente les sous-menus du menu PLOT. Les nombres accompagnant les différents menus et fonct
Page 22-4 • FUNCTION : selon la plage de tracés de x, elle échantillonne la fonction dans EQ et détermine les valeurs minimale et maximale de y. •
Page 22-5 manière que si votre menu de variables était disponible ; par exemple, si vous appuyez sur la touche [ EQ ] elle répertorie le contenu ac
Page 22-6 Note : les commandes SCALE présentées ici représentent en réalité les commandes SCALE, SCALEW, SCALEH, dans cet ordre. Le schém
Page 22-7 Ces informations indiquent que X est la variable indépendante (Indep), Y est la variable dépendante (Depnd), la plage de l’axe x se situe
Page 22-8 ou l’autre de ces commandes se compose de deux nombres représentant les valeurs minimale et maximale de x ou de y. Les valeurs des plages
Page 22-9 SCALEH (j) Etant donné un facteur yfactor, la commande SCALEH multiplie l’échelle verticale par ce facteur. Le H de SCALEH signifie &apos
Page TOC-4 Fonction IFTE, 3-38 Fonctions IFTE combinées, 3-38 Chapitre 4 – Calculs avec des nombres complexes, 4-1 Définitions, 4-1 Param
Page 2-20 Appuyez sur la touche directionnelle vers le bas (˜) pour afficher le curseur transparent d’édition. L’affichage est le suivant : En uti
Page 22-10 Pour revenir au menu PLOT, appuyez sur @)PLOT. Appuyez sur L pour accéder au deuxième sous-menu du menu PLOT. RESET (f) Ce bouton réi
Page 22-11 un programme, l’appel de la fonction correspondante est intégré au programme. Appuyez sur L@)@3D@@ pour revenir au menu 3D principal. Le
Page 22-12 le graphique sera généré (le parallélépipède de vue). Ces valeurs sont stockées dans la variable VPAR. Les valeurs par défaut pour les pl
Page 22-13 Le menu STAT dans PLOT Le menu STAT permet d’accéder aux tracés liés à l’analyse statistique. Ce menu contient les sous-menus suivants
Page 22-14 Le menu PTYPE dans STAT (I) Le menu PTYPE fournit les fonctions suivantes : Ces touches correspondent aux types de tracés Bar (bâto
Page 22-15 Le menu ΣPAR de STAT (III) Le menu ΣPAR fournit les fonctions suivantes : INFO (M) et ΣPAR (K) La touche INFO de ΣPAR fournit les inf
Page 22-16 meilleure intégration. L’intégration des données est décrite avec de plus amples détails dans un chapitre ultérieur. Appuyez sur )£@PAR p
Page 22-17 Vous trouverez ci-dessous la description du format général des variables nécessaire pour produire les différents types de tracés disponib
Page 22-18 • Plage des variables indépendantes x et y (xmin, xmax, ymin, ymax) • Emplacement du point de vue (xeye, yeye, zeye) • Nombre d’étapes
Page 22-19 1 \# 10 @XRNG Définissez (-1, 10) en tant que plage x 1 \# 5 @YRNG L Définissez (-1, 5) en tant que plage y { (0,0) {.4 .2} “Rs” “
Page 2-21 Ensuite, nous allons transformer le 5 entre parenthèses en un ½ en utilisant les touches : šƒƒ1/2 Puis, nous surlignons l’
Page 22-20 2.2 \# 2.2 @XRNG Définissez (-2.2,2.2) en tant que plage x 1.1 \# 1.1 @YRNG L Définissez (-1.1,1.1) en tant que plage y { (0,0) {} {.
Page 22-21 L @DRAW Dessinez la fonction et affichez l’image @)EDIT L@MENU Supprimez les étiquettes de menus LL@)PICT @CANCL Revenez à l’aff
Page 22-22 « Démarrez le programme {PPAR EQ} PURGE Purgez les variables PPAR et EQ actuelles ‘√r’ STEQ Stockez ‘√r’ dans EQ ‘r’ INDE
Page 22-23 PARAMETRIC Sélectionnez PARAMETRIC en tant que type de tracé { (0.,0.) {.5 .5} “X(t)” “Y(t)” } AXES Définissez les informations sur
Page 22-24 ERASE DRAW DRAX LABEL Effacez & dessinez le tracé, les axes et les étiquettes PICTURE Rappelez l’écran des graphiques sur la pile
Page 22-25 PICT Cette touche fait référence à une variable appelée PICT qui stocke le contenu actuel de la fenêtre de graphiques. Toutefois, le nom
Page 22-26 TLINE Cette commande (Toggle LINE) accepte en entrée deux paires ordonnées (x1,y1) (x2, y2) ou deux paires de coordonnées de pixels {#n1
Page 22-27 • Les coordonnées du centre de l’arc comme (x,y) en unités d’utilisateur ou {#n, #m} en pixels. • Le rayon de l’arc comme r (unités d’
Page 22-28 Exemples de programmation utilisant des fonctions de dessin Dans cette section, nous utiliserons les commandes décrites ci-dessus pour pr
Page 22-29 Exemple 2 - Un programme permettant de tracer une vue en coupe d’une rivière naturelle Cette application peut être utile pour détermine
Page 2-22 expression. Quand vous arrivez à l’endroit à éditer, utilisez la touche effacer (ƒ) pour afficher le curseur d’insertion avant de procéder
Page 22-30 Il est recommandé de créer un sous-répertoire distinct pour stocker les programmes. Vous pouvez l’appeler RIVER, dans la mesure où il s’a
Page 22-31 5.8 2.0 4.5 1.0 7.2 3.8 5.0 2.0 7.8 5.3 6.0 2.5 9.0 7.2 7.1 2.0 8.0 0.7 9.0 0.0 10.0 1.5 10.5 3.4 11.0 5.0 Note : le
Page 22-32 Animation de graphiques Nous présentons ici une manière de produire des animations à l’aide du type de tracé Y-Slice. Supposons que v
Page 22-33 Animation d’un ensemble de graphiques La calculatrice fournit la fonction ANIMATE ("animer") pour animer un certain nombre de
Page 22-34 NEXT Terminez la boucle FOR-NEXT 11 ANIMATE Animez » Terminez le programme Stockez ce programme dans une variable appelée PANIM (Plot
Page 22-35 » Terminez le programme Enregistrez ce programme dans une variable appelée RANIM (RANIMer). Pour l’exécuter, appuyez sur @RANIM. L
Page 22-36 0 4 FOR j Démarrez la boucle avec j = 0,1,…,4 ‘X^j’ STEQ Stockez ‘X^j’ dans la variable EQ ERASE Effacez
Page 22-37 par pixel de l’image produite sur l’écran. Par conséquent, lorsqu’une image est convertie en GROB, elle devient une séquence de chiffres
Page 22-38 × 8. Toutefois, l’écran de graphiques est maintenant remplacé par une séquence de zéros et de uns qui représentent les pixels du graphiq
Page 22-39 GROB Parmi ces fonctions, nous avons déjà utilisé SUB, REPL, (du menu EDIT des graphiques), ANIMATE [ ANIMA ], et GROB. ( [ PRG ] est s
Page 2-23 CHARS (…±) si vous ne voulez pas avoir à mémoriser la combinaison de touches qui permet de les obtenir. Une liste des combinaisons de touch
Page 22-40 LCD Utilise un GROB spécifié et l’affiche à l’écran de la calculatrice à partir de l’angle supérieur gauche. LCD Copie le contenu de l
Page 22-41 “SINE FUNCTION” Placez la chaîne d’étiquette du graphique dans la pile 1 GROB Convertissez la chaîne en un petit GROB (-6., 1.5) SWAP
Page 22-42 La relation entre l’état original des stress (σxx, σyy, τxy, τyx) et l’état de stress en cas de rotation des axes dans le sens inverse
Page 22-43 a situation de stress pour laquelle le stress de déchirure, τ’xy, est nul, indiquée par le segment D’E’, produit ce que l’on appelle le
Page 22-44 dans un certain nombre de sous-programmes créés en tant que variables distinctes dans la calculatrice. Ces sous-programmes sont liés par
Page 22-45 Exécution du programme Si vous avez entré les programmes dans l’ordre indiqué ci-dessus, votre sous-répertoire MOHRC contient les variabl
Page 22-46 Appuyez sur la flèche droite (™) pour augmenter la valeur de φ et afficher la valeur correspondante de (σ’xx, τ’xy). Par exemple, pour φ
Page 22-47 INDAT Entrez les données comme dans le programme MOHRCIRC CC&r Calculez σc, r, et fn, comme dans MOHRCIRC “φn” TAG Etiquetez
Page 22-48 Ensuite, mettez la liste en ordre à l’aide de la commande : „°@)@MEM@@ @)@DIR@@ @ORDER. Une fois que cet appel de la
Page 22-49 Le résultat est le suivant : Pour obtenir la valeur des stress correspondant à une rotation de 35o de l’angle de la particule stressé
Page 2-24 Éditer des expressions algébriques L’édition d’équations algébriques suit les mêmes règles que l’édition d’expressions algébriques. C’est-à
Page 22-50 Appuyez sur @@@OK@@@ pour poursuivre l’exécution du programme. Le résultat apparaît dans la figure suivante : Dans la mesure où le p
Page 23-1 Chapitre 23 Chaînes de caractères Les chaînes de caractères sont des objets de la calculatrice qui figurent entre parenthèses. La calcul
Page 23-2 CHR : Crée une chaîne d’un caractère correspondant au nombre utilisé en tant qu’argument NUM : Retourne le code correspondant au premier
Page 23-3 Le sous-menu CHARS fournit les fonctions suivantes : L’opération de NUM, CHR, OBJ et STR a été présentée plus haut dans ce cha
Page 23-4 La liste des caractères L’ensemble des caractères disponibles dans la calculatrice est disponible via la séquence de touches ‚± L
Page 23-5 Utilisez la touche @ECHO1@ pour copier un caractère vers la pile et revenir immédiatement à l’affichage normal de la calculatrice. Utilis
Page 24-1 Chapitre 24 Objets et indicateurs de la calculatrice Les nombres, listes, vecteurs, matrices, caractères algébriques, etc. sont des objets
Page 24-2 Numéro Type Exemple ____________________________________________________________________ 21 Nombre réel étendu Long Real 22
Page 24-3 indicateur système, ou d’un programme, s’il s’agit d’un indicateur utilisateur. Ils sont décrits avec de plus amples détails ci-après. In
Page 24-4 indicateurs utilisateur ne s’appliquent que dans la programmation afin de réguler le flux des programmes. Les fonctions permettant de ma
Page 2-25 A tout moment, nous pouvons passer du curseur transparent d’édition au curseur d’insertion en appuyant sur la touche effacer (ƒ). Essayons
Page 25-1 Chapitre 25 Fonctions de date et d’heure Dans ce chapitre, nous présenterons certaines des fonctions et des calculs utilisant l’heure et l
Page 25-2 Liste des alarmes L’option1. Browse alarms... du menu TIME, permet de visualiser l’ensemble des alarmes actuelles. Par exemple, après le r
Page 25-3 L’application de ces fonctions est démontrée ci-dessous. DATE : Place la date actuelle dans la pile DATE : Règle la date système en f
Page 25-4 Calculs faisant intervenir des dates Pour les calculs faisant intervenir des dates, utilisez les fonctions DATE+, DDAYS. Voici un exemple
Page 25-5 FINDALARM(x) : Retourne la première alarme programmée après l’heure spécifiée L’argument x de la fonction STOALARM est une liste contenan
Page 26-1 Chapitre 26 Gestion de la mémoire Dans le Chapitre 2 du guide de l’utilisateur, nous avons présenté les concepts et les opérations de base
Page 26-2 Le port 1 (ERAM) peut accueillir jusqu’à 255 Ko de données. Le port 1, associé au port 0 et au répertoire HOME, constitue le segment RAM
Page 26-3 Pour visualiser des répertoires supplémentaires, déplacez le curseur vers le bas dans l’arborescence des répertoires. Vous pouvez aussi
Page 26-4 répertoire HOME, le modifier à cet endroit, puis en faire une nouvelle sauvegarde une fois qu’il est modifié). • Vous pouvez stocker un s
Page 26-5 Sauvegarde du répertoire HOME Pour sauvegarder le répertoire HOME actuel en utilisant le mode algébrique, saisissez la commande suivante :
Page 2-26 Certaines des expressions ne peuvent pas être simplifiées davantage. Composez la combinaison de touches : —D. Vous constaterez que cela n’
Page 26-6 • Le répertoire de sauvegarde se substitue au répertoire HOME actuel. Ainsi, toute donnée non sauvegardée dans le répertoire HOME actuel
Page 26-7 entraînent l’apparition d’un message d’erreur indiquant que certaines données sont corrompues. Utilisation de données figurant dans des o
Page 26-8 télécharger des objets à partir d’autres sources. Insérez la carte avec l’étiquette sur le dessous. Sur la calculatrice, la carte SD appa
Page 26-9 ultérieure de la mémoire ROM flash). Pour stocker un objet, utiliser la fonction STO comme suit : • En mode algébrique : Saisissez l’ob
Page 26-10 Appuyez sur I @PURGE, tapez le nom de l’objet stocké à l’aide du port 3 (par exemple : :3:VAR1), appuyez sur `. • En mode RPN : Tapez
Page 26-11 Suppression d’une bibliothèque Pour supprimer une bibliothèque d’un port, utilisez la commande suivante : • En mode algébrique : PURGE(
Page 26-12
Page A-1 Annexe A Utiliser les formules de saisie des données Par cet exemple de réglage de l’heure et de la date, nous illustrons l’utilisation de
Page A-2 Pour commencer les calculs financiers, sélectionnez à l’aide de la flèche (˜) l’élément 5. Solve finance. Appuyez sur @@OK@@, pour lance
Page A-3 Dans cette formule de saisie des données vous remarquerez les étiquettes des touche menu programmables suivantes : @EDIT Appuyez sur cet
Page 2-27 du numérateur. Ensuite, appuyez sur la touche directionnelle droite, ™, pour vous déplacer dans l’expression. Simplifier une expression A
Page A-4 Vous avez maintenant accès à la pile et la dernière valeur sélectionnée dans la formule de saisie des données vous est fournie. Supposons
Page A-5 Ceci indique que la valeur dans le champ PMT doit être un nombre réel. Appuyez sur @@OK@@ pour retourner à la formule de saisie des donnée
Page B-1 Annexe B Clavier de la calculatrice La figure ci-dessous représente un diagramme du clavier de la calculatrice, ainsi qu’une numérotation d
Page B-2 se trouvent 4 flèches au niveau des rangées 2 et 3. Chaque touche représente trois, quatre ou cinq fonctions. Les fonctions principales de
Page B-3 Fonctions principales des touches Les touches A à F sont liées aux options du menu de programmation apparaissant au bas de l’écran de la
Page B-4 La touche majuscule de gauche „ et la touche majuscule de droite …associées à d’autres touches déclenchent des menus, entrent des carac
Page B-5 Vous remarquerez que la couleur et l’emplacement des labels sur la touche, soit SYMB, MTH, CAT et P, signalent quelle est la fonction prin
Page B-6 les paramètres de la fenêtre graphique, la fonction GRAPH sert à produire des graphiques, la fonction 2D/3D sert à sélectionner le type de
Page B-7 Fonctions <majuscule de gauche> „ du clavier de la calculatrice La fonction CMD affiche les commandes les plus récentes. La f
Page B-8 Les fonctions ASIN, ACOS, et ATAN calculent respectivement les fonctions sinus inverse, cosinus inverse et tangente inverse. La fonct
Page 2-28 Appuyez sur ‚¯ pour revenir à l’expression de départ. Ensuite, entrez la séquence de touches suivante : ˜˜˜™™™™™™™———‚™ pour sélectionner
Page B-9 Fonctions <majuscule de droite> … du clavier de la calculatrice Fonctions <majuscule de droite> Le schéma ci-dessus montre le
Page B-10 La fonction EQW permet de démarrer l'Editeur d’équation. La fonction CAT fournit la liste des fichiers disponibles. La fonct
Page B-11 Caractères ALPHA Le schéma suivant illustre les caractères associés aux différentes touches de la calculatrice lorsque la touche ALPHA ~
Page B-12 Caractères Alpha <majuscule de gauche> Le schéma suivant illustre les caractères associés aux différentes touches de la calculatrice
Page B-13 Caractères Alpha <majuscule de droite> Le schéma suivant illustre les caractères associés aux différentes touches de la calculatrice
Page B-14 selon leur fonction principale, même lorsque la combinaison ~… est utilisée. Les caractères spéciaux produits par la combinaison ~… compre
Page C-1 Annexe C Paramètres CAS Le terme CAS est l’acronyme de Computer Algebraic System. Il s’agit du noyau mathématique de la calculatrice, da
Page C-2 Appuyer sur la touche L fera apparaître les autres options de la formule de saisie des données CALCULATOR MODES : @RESET Permet à l’util
Page C-3 d’affichage normal de la calculatrice à ce moment-là, appuyez encore une fois sur la touche de menu @@@OK@@@. Sélectionner la variable in
Page C-4 trouverez ailleurs dans ce guide plus de détails quant à l’arithmétique modulaire. Mode CAS « numérique » et « symbolique » Lorsque le
Page 2-29 les touches de menu @CMDS et @HELP. Ces deux commandes font partie de la deuxième partie du menu de l’Editeur d’équations. Essayons d’util
Page C-5 En mode algébrique, l’objet entré par l’utilisateur apparaît à gauche sur l’écran, immédiatement suivi d’un résultat à droite sur l’écran.
Page C-6 APPROX, cependant, à chaque fois que vous entrez un nombre entier relatif, il est automatiquement transformé en nombre réel comme illustré
Page C-7 Prenez note qu’en mode COMPLEX, le CAS pourra fournir une gamme plus étendue d’opérations qu’en mode REAL mais qu’il sera aussi beaucoup pl
Page C-8 Lorsque l’option CAS _Verbose est sélectionnée, certains calculs sont agrémentés de commentaires sur l’écran principal. Si l’option CAS _Ve
Page C-9 Ainsi, les étapes intermédiaires affichées représentent les coefficients du quotient et le reste de la division synthétique étape
Page C-10 Dans le premier cas, le polynôme (X+3)5 est développé en ordre croissant des puissances de X, alors que dans le second cas, le polynôme of
Page C-11 Mettre en marche la calculatrice et appuyer sur la touche I pour enclencher le menu TOOL (outils). Puis appuyer sur la touche menu program
Page C-12 Si vous appuyez sur la touche !!CANCL E, la calculatrice quitte la fonction HELP et retourne à son écran normal. Pour voir l’effet produ
Page C-13 Dans le cas présent nous voulons obtenir l’ECHO de l’exemple dans la pile en appuyant sur @ECHO B. L’écran obtenu est le suivant :
Page C-14 quatrième rangée en partant du bas du clavier) suivie de la touche pour la lettre i (la même que la touche I) , soit, ~i. Cela vous condui
Page TOC-5 Fonctions du menu ARITHMETIC, 5-10 DIVIS, 5-11 FACTORS, 5-11 LGCD, 5-11 PROPFRAC, 5-11 SIMP2, 5-11 Menu INTEGER, 5-11 Men
Page 2-30 commande DERVX. Appuyez sur la touche de menu @@OK@@ (F), pour obtenir des informations sur la commande DERVX : Une explication détaill
Page C-15 dommages généraux ou spécifiques, qu’ils soient accidentels ou provoqués par une utilisation illicite du logiciel CAS (y compris, de maniè
Page D-1 Annexe D Lot de caractères supplémentaires Si vous pouvez utiliser toutes les lettres majuscules et minuscules de l’alphabet anglais depuis
Page D-2 αDα9, c'est-a-dire, ~„d~…9, et le code 240). Sur l’écran apparaissent aussi trois fonctions associées aux touches menu programmables
Page D-3 Lettres grecques : α (alpha) ~‚a β (bêta) ~‚b δ (delta) ~‚d ε (epsilon) ~‚e θ (thêta) ~‚t λ
Page E-1 Annexe E L’arborescence de sélections de l'Editeur d'équation L’arborescence d’expressions est un diagramme représentant la maniè
Page E-2 bas ˜pour déclencher le curseur d’édition clair () autour du 2 du dénominateur. Puis appuyez sur la flèche gauche š, de manière continue
Page E-3 second terme (x2+4), déjà calculé. Pour voir les étapes du calcul de ce second terme, appuyez sur la flèche pointant vers le bas ˜, de mani
Page E-4 Étape C1 Étape C2 Étape C3 Étape C4 Étape C5 = Étap
Page E-5 Les étapes de l’évaluation des trois termes (A1 à A6, B1 à B5 et C1 à C5) sont présentées à côté du cercle contenant le nombre, la variab
Page F-1 Annexe F Le menu d’applications (APPS) Le menu d’applications (APPS) est disponible par la touche G (première touche de la deuxième rangée
Page 2-31 Nous souhaitons enlever la sous-expression x+2⋅λ⋅∆y de l’argument de la fonction LN et la déplacer à la droite du λ dans le premier terme
Page F-2 Sélectionner l’option 2. I/O functions.. de l’APPS fera apparaître la liste suivante de fonctions saisie/sortie : Ces applications sont
Page F-3 Cette opération est équivalente à la combinaison de touche ‚Ï. Le menu de la résolution numérique est présenté en détail aux Chapitres 6
Page F-4 Gestionnaire de fichier.. Sélectionner l’option 7.File manager.. du menu APPS ouvre l’application gestionnaire de fichiers : Cette opér
Page F-5 L’éditeur de texte peut être démarré dans de nombreux cas en appuyant sur la flèche pointant vers le bas ˜. Si l’objet sur l’écran est
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